Une écolière américaine noire de 6 ans fini menottée et arrêtée pour avoir frappé des membres du personnel à son école d’Orlando . Un enregistrement vidéo de l’arrestation.


Poussée à bout par la colère soudaine d’une fillette de six ans, la direction d’une école de Géorgie (sud-est des Etats-Unis) a appelé la police, qui a passé les menottes à l’écolière et l’a emmenée au poste, ont indiqué les autorités locales mardi.

L’enregistrement permet d’entendre la fillette pleurer et supplier le policier de ne pas lui mettre les menottes, qui étaient, dans ce cas, des attache-câbles ainsi la vidéo permet de voir une direction évasive envers l’arrestation d’un enfant de moins de douze ans au sein de leur établissement.

Turner, qui a arrêté deux élèves de 6 ans dans la semaine du 16 septembre 2019, a été renvoyé des forces policières d’Orlando le 23 septembre.

Selon le chef de la police d’Orlando, il n’a pas demandé la permission du superviseur avant d’arrêter une personne de moins de 12 ans et n’a donc pas respecté le protocole.

Des défis persistent pour les Noirs au Canada… Pourquoi et qui sont-ils les Canadiens noirs … Voici l’histoire des Noirs Canadiens…Aujourd’hui encore en 2020 Est ce que nous devrions avoir honte…


Aujourd’hui encore en 2020 Est ce que nous devrions avoir honte….

Pourtant, les Noirs vivent au Canada depuis les débuts de la colonisation transatlantique. Bien que très peu d’entre eux soient arrivés directement de leur terre ancestrale, sur le continent africain, le terme « Afro-Canadien » devient de plus en plus populaire au cours des années 90 pour désigner tous les descendants des Africains, indépendamment de leur lieu de naissance.

Les premiers arrivants sont des esclaves amenés de Nouvelle-Angleterre ou des Antilles. De 1763 à 1865, la plupart des Noirs qui immigrent au Canada fuient l’esclavage qui sévit aux États-Unis. Jusqu’aux années 60, au moment où un grand nombre d’Antillais commencent à arriver, c’est surtout des États-Unis que viennent les immigrants noirs. Aujourd’hui, les Noirs représentent environ 2 p. 100 de la population canadienne.

 

 

 

 

Olivier Le Jeune est le premier esclave noir à être amené directement d’Afrique au Canada. Il est vendu en 1629 à Québec, mais, semble-t-il, il est affranchi à la fin de sa vie. À partir de ce moment, et ce jusqu’à la Conquête britannique (1759-1760), environ 1000 Noirs, amenés de Nouvelle-Angleterre ou des Antilles, sont réduits en esclavage en Nouvelle-France. Les archives locales indiquent qu’en 1759 il y a 3604 esclaves en Nouvelle-France, dont 1132 sont d’origine africaine. La plupart des esclaves vivent à Montréal et dans ses environs. L’esclavage, qui prospère dans les économies tributaires d’une culture unique, de la production de masse et du travail d’équipe, ne se développe pas beaucoup dans la colonie, mais connaît une nouvelle vitalité au cours du régime britannique.

Les Loyalistes emmènent environ 2000 esclaves noirs en Amérique du Nord britannique, tandis que 3500 Noirs qui ont obtenu leur liberté en se ralliant à l’Angleterre migrent en même temps, s’installant en Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick. Après deux décennies, l’esclavage disparaît presque complètement chez les loyalistes.

 

En 1793, le Haut-Canada devient la seule colonie à légiférer sur l’abolition (bien que graduelle) de l’esclavage. Sans nouvel arrivage en perspective, ce dernier décline. Dès 1800, les tribunaux des autres parties de l’Amérique du Nord britannique limitent efficacement le développement de l’esclavage, bien qu’en 1816 une annonce au sujet de la fuite d’un esclave paraisse dans la « Royal Gazette ». Le 28 août 1833, le Parlement britannique adopte une loi abolissant l’esclavage dans toutes ses colonies d’Amérique du Nord. La loi entre en vigueur le 1er août 1834.

L’immigration noire comprend également, en 1796, un groupe de Jamaïcains Maroons, descendants des esclaves noirs qui ont fui d’abord les Espagnols et ensuite les dirigeants britanniques de la Jamaïque. Ils sont redoutés et respectés pour leur courage. Par la suite, entre 1813 et 1816, 2000 esclaves qui ont cherché refuge derrière les lignes britanniques durant la Guerre de 1812 sont conduits en Nouvelle-Écosse. Le plus grand nombre de Noirs américains arrive au Canada de façon indépendante, grâce à un réseau de routes secrètes connu sous le nom de chemin de fer clandestin.

On estime qu’à l’époque de la Guerre civile américaine, environ 30-000 esclaves en fuite ont déjà gagné le Canada. De ce nombre, environ 800 Afro-Américains libres migrent de la Californie à l’île de Vancouver à la fin des années 1850, pour fuir la discrimination raciale que la loi de leur État impose.

Avec la levée de l’esclavage américain, en 1865, plusieurs milliers de Canadiens noirs retournent aux États-Unis, bien que, en réaction aux inégalités civiles, de petits groupes de Noirs continuent à immigrer au Canada. En 1909-1911, plus de 1000 Noirs quittent l’Oklahoma pour les Prairies, en particulier pour l’Alberta. Mais la population noire du Canada n’augmente pas substantiellement avant les années 60, lors des changements à la Loi sur l’immigration qui lève un préjugé à l’égard des immigrants non blancs et permet à un grand nombre d’Antillais et d’Africains qualifiés d’entrer au Canada. Cet afflux important de personnes noires dépasse largement la population noire originelle dans toutes les régions, à l’exception des Maritimes (entre 1950 et 1995 il y a environ 300-000 immigrants en provenance des Antilles et plus de 150-000 en provenance d’Afrique, incluant les personnes d’origine asiatique ou européenne).

Modes de peuplement

Dans les Maritimes, la plupart des Noirs loyalistes, des Maroons et des réfugiés sont installés, selon une politique gouvernementale, dans des communautés ségrégées en banlieue des villes plus importantes à population blanche. Plusieurs des esclaves des loyalistes sont emmenés au Québec, dans les Cantons de l’Est. Halifax, Shelburne, Digby et Guysborough, en Nouvelle-Écosse, Saint-Jean et Fredericton, au Nouveau-Brunswick, comptent des communautés entièrement noires dans leur voisinage immédiat. En Ontario, les fugitifs du « chemin de fer » clandestin tentent également de se grouper en colonies, non pas à cause d’une politique gouvernementale, mais par souci d’entraide et de protection contre les préjugés des Canadiens blancs (voir Préjugés et discrimination ) et contre les kidnappeurs américains.

La plupart des communautés noires de l’Ontario se forment à Windsor, Chatham, London, St. Catharines et Hamilton, ainsi qu’en banlieue de ces villes. Toronto possède alors un quartier noir et il y a de plus petites communautés près de Barrie, Owen Sound et Guelph. En Colombie-Britannique, au XIXe siècle, les colons noirs s’établissent surtout sur l’île de Saltspring et à Victoria. Au début du XXe siècle, en Alberta, les immigrants s’établissent dans plusieurs colonies rurales autour d’Edmonton. Jusqu’à récemment, la plupart des Noirs restent relativement isolés des Blancs et des autres Noirs. Cette situation commence à changer au cours des années 30 et 40, les Noirs de la campagne venant dans les villes à la recherche d’emplois. Plusieurs des premières communautés noires sont abandonnées ou se dépeuplent considérablement.

La nouvelle migration noire en provenance des Antilles et d’Afrique s’oriente presque exclusivement vers les villes. Les Noirs sont maintenant parmi les plus urbanisés des groupes ethniques du Canada. L’attitude des Canadiens blancs a changé depuis la Deuxième Guerre mondiale, et bien que les Noirs des villes aient encore à faire face à la discrimination, les pressions en faveur de la ségrégation n’existent plus.

Vie économique

Les Noirs loyalistes, les Maroons et les réfugiés rencontrent divers obstacles dans leur tentative de s’établir dans les Maritimes. Les petits lots de terre qu’ils reçoivent ne leur permettent pas de vivre de l’agriculture. Forcés de chercher des emplois occasionnels comme ouvriers dans les villes voisines à population blanche, les pionniers noirs sont vulnérables face à l’exploitation et à la discrimination quant à l’emploi et aux salaires. Partout dans les Maritimes, les Noirs reçoivent des parcelles de terre beaucoup plus petites et des salaires plus bas que ceux des colons blancs. De façon générale, les premiers Noirs vivent dans la pauvreté.

En partie en raison de leur condition misérable dans leur nouveau pays, un nombre substantiel de Noirs quittent la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick pour le Sierra Leone, en Afrique de l’Ouest. En 1792, tout près de 1200 loyalistes noirs quittent Halifax par bateau pour fonder Freetown. Leurs descendants constituent encore un groupe identifiable de nos jours. Plus tard, en 1800, plus de 500 Maroons suivent la même route en direction du Sierra Leone. Leur arrivée coïncide avec une insurrection des colons loyalistes noirs contre leurs gouverneurs britanniques. Par leur appui, ils aident alors les autorités coloniales à réprimer l’insurrection. En 1820, quelque 95 réfugiés noirs quittent Halifax pour Trinidad.

Bien que les fonctionnaires des Antilles et de la Nouvelle-Écosse les encouragent à partir, et en dépit du fait qu’on leur donne des terres pauvres, que les hivers sont rigoureux et que la main-d’oeuvre blanche ne manque pas, la grande majorité des réfugiés sont déterminés à demeurer au Canada. Aujourd’hui, la majorité des Noirs des Maritimes en sont les descendants.

Les fugitifs noirs qui sont arrivés en Ontario par le « chemin de fer » clandestin sont très démunis. Comme ils ne reçoivent pas de terres de la part du gouvernement, ils doivent généralement s’engager comme ouvriers agricoles. Quelques-uns seulement cultivent leurs propres terres avec succès, d’autres travaillent pour le chemin de fer Great Western.

 

Plusieurs fugitifs, surtout ceux qui ont immigré à Victoria, en Colombie-Britannique, dans les années 1850, possèdent des qualifications ou des économies qui leur permettent de créer de petites entreprises. D’autres encore travaillent dans des exploitations agricoles ou dans les magasins du nouveau quai d’Esquimalt, en Colombie-Britannique. Quoi qu’il en soit, jusque tard au XXe siècle, la majorité des Noirs sont engagés dans des secteurs d’emploi sous-rémunérés ou à titre de travailleurs non qualifiés.

D’après le recensement de 1991, les Canadiens noirs touchent dans l’ensemble des salaires inférieurs à ceux des Blancs. Les nouveaux immigrants antillais et africains possèdent généralement un haut niveau de scolarité, de compétence et d’expérience et se rencontrent dans toutes les catégories d’emploi.

Historiquement, la communauté noire rurale sert de tampon contre les effets de la discrimination et, sous son ambiance protectrice, une identité noire distincte évolue. La coopération liée à la vie communautaire permet de contrer les limites raciales, mais elle ne parvient pas à éliminer toutes les barrières.

Les origines diversifiées de la population noire contemporaine rendent beaucoup moins évidente l’identité unique du groupe. Cependant, quelle que soit leur origine, les Afro-Canadiens doivent faire face à des problèmes semblables. Les sondages d’opinion et les rapports des commissions provinciales sur les droits de la personne montrent que le racisme existe encore et que les Noirs doivent encore faire face à la discrimination quant à l’emploi, au logement et aux services publics. Cela constitue le fondement d’une expérience commune qui encourage les Noirs à une réponse commune. Encouragée par les journaux, les magazines et les organismes communautaires noirs, enrichie par son importance grandissante et par sa variété culturelle, une communauté noire nouvelle et plus étendue se développe dans la ville canadienne moderne.

Vie culturelle et communautaire

Dans leurs colonies fermées, les Noirs conservent leurs caractéristiques culturelles et constituent une communauté distincte. Religion, musique et langage, structures familiales et traditions se développent en réponse aux conditions de vie du Canada. Le principal soutien institutionnel est l’Église séparée, habituellement baptiste ou méthodiste (voir Méthodisme), créée lors du refus des congrégations blanches d’admettre les Noirs à titre de membres égaux.

L’influence spirituelle des Églises s’étend à la vie quotidienne et se répercute dans le vocabulaire, les habitudes et les ambitions des fidèles. Inévitablement, ces derniers assument un rôle social et politique majeur, les membres du clergé devenant les chefs naturels de la communauté. Associations fraternelles nombreuses, groupes d’assistance mutuelle, sociétés de tempérance et groupes antiesclavagistes créés par les Noirs au XIXe siècle sont presque toujours associés à l’une ou l’autre des Églises. Au XXe siècle, les Églises mènent le mouvement pour l’accès à l’enseignement et aux droits civiques.

Au temps de l’esclavage, les femmes noires sont obligées de travailler pour survivre et les circonstances économiques perpétuent cette tradition au Canada. Les Noires jouent depuis toujours un rôle économique important dans la vie familiale et acquièrent ainsi une indépendance considérable. Élevés selon une tradition communautaire, souvent par les grands-parents ou des voisins plus âgés, les enfants noirs développent des relations de fraternité au sein de la communauté. Un sens aigu de l’identité de groupe et de la solidarité, combiné avec l’identité unique suscitée par les Églises, crée une vie communautaire intime et un refuge face à la discrimination des Blancs.

Une tradition de forte loyauté à la Grande-Bretagne et au Canada se développe chez les Noirs dès les débuts de leur implantation au pays. Les loyalistes noirs combattent pour maintenir le régime britannique en Amérique et leur crainte qu’une invasion américaine puisse signifier un retour à l’esclavage les incite à participer à la défense militaire du Canada. Les miliciens noirs combattent les troupes américaines durant la guerre de 1812, jouent un rôle important dans la répression de la rébellion de 1837 et, plus tard, aident à repousser les incursions des fenians.

Pendant un certain temps, au cours des années 1860, le Black Pioneer Rifle Corps, largement autofinancé, est la seule force armée défendant l’île de Vancouver, même si plus tard on lui refuse l’occasion de se joindre au Vancouver Island Volunteer Rifle Corps. Lors de la Première Guerre mondiale, les Noirs sont d’abord repoussés des bureaux de recrutement, mais le volontarisme persistant suscite la création d’un contingent formé exclusivement de Noirs, le Nova Scotia No. 2, qui sert comme unité de constructeurs et de pontonniers.

L’urbanisation et la sécularisation grandissantes transforment le rôle de l’Église et celui de la communauté locale. Les nouveaux immigrants apportent également au Canada leur héritage antillais ou africain, tout en l’adaptant à leurs nouvelles conditions de vie. Désormais, il y a plus d’une tradition noire au Canada, mais l’importance historique du peuple qui est venu chercher la liberté au Canada continue d’influencer les institutions et les attitudes des Noirs d’aujourd’hui.

Éducation

Au début des années 1780, des associations caritatives britanniques parrainent des écoles dans la plupart des communautés noires des Maritimes et, durant le XIXe siècle, des sociétés britanniques et américaines fondent des écoles pour les Noirs partout en Ontario. Les gouvernements de la Nouvelle-Écosse et de l’Ontario créent légalement des écoles publiques séparées. Même si presque toutes les communautés noires ont accès à des écoles parrainées par des associations caritatives ou à des écoles publiques, les fonds sont insuffisants et la qualité de l’enseignement tend à être inférieure à celle des Blancs. Combinée avec l’isolement résidentiel et la carence économique, la pauvreté de l’enseignement contribue à perpétuer une situation d’épanouissement limité et de mobilité restreinte. En 1965, en Ontario, la dernière école séparée ferme ses portes.

Avec l’urbanisation, les enfants noirs sont acceptés dans les écoles publiques. Jusqu’à récemment, le Noir moyen avait un niveau de scolarité plus bas que le Blanc moyen, mais la nouvelle immigration est en train de changer cette situation de façon radicale. Car les immigrants noirs ont en moyenne un plus haut niveau de scolarité que l’ensemble de la population canadienne. De plus, des programmes spéciaux, tel le Transition Year Program de l’U. Dalhousie, viennent pallier la scolarisation défavorisée qui a longtemps été le lot traditionnel des Noirs.

Politique

La loi canadienne, avec quelques exceptions importantes, insiste sur l’égalité de droit des Noirs. Jusqu’à la Confédération, il s’agit de la loi anglaise et les électeurs noirs tendent à appuyer les candidats conservateurs engagés à préserver les liens avec l’Angleterre. Depuis la Confédération, les Noirs sont actifs dans tous les partis politiques et, au cours des 20 dernières années, ils sont élus comme conservateurs, libéraux et néo-démocrates.

Si les Noirs ne forment à aucun moment un groupe assez important pour exercer une influence politique directe, plusieurs d’entre eux apportent d’importantes contributions à la vie politique. Il y a parmi eux des conseillers municipaux et des administrateurs scolaires depuis plus d’un siècle, notamment Mifflin Gibbs, qui siège au conseil municipal de Victoria dans les années 1860 et qui, délégué à la conférence de Yale, discute de l’entrée de la Colombie-Britannique dans la Confédération, de même que William Hubbard, qui agit à titre de conseiller, de contrôleur et de maire suppléant de Toronto entre 1894 et 1907.

Élu en Ontario en 1963, Leonard Braithwaite est le premier Afro-Canadien à siéger à un Parlement provincial et, en 1968, Lincoln Alexander, originaire d’Hamilton, devient le premier Noir à siéger au Parlement fédéral. Emery Barnes et Rosemary Brown sont toutes deux élues au Parlement de la Colombie-Britannique dans les années 70. D’autres honneurs suivent dans les années 80 : Lincoln Alexander devient lieutenant-gouverneur de l’Ontario, Alvin Curling se joint au Cabinet en Ontario, Anne Cools est nommée au Sénat et Howard McCurdy de Windsor, en Ontario, est élu à la Chambre des Communes. En 1990, Donald Oliver, d’Halifax, est nommé sénateur, et Zanana Akande devient membre du Cabinet en Ontario, devenant ainsi la première Noire à accéder à une fonction ministérielle au Canada. En 1993, Wayne Adams entre au Conseil des ministres du gouvernement de la Nouvelle-Écosse. Cette année-là, lors des élections fédérales, trois députés noirs sont élus : Jean Augustine, Hedy Fry et Ovid Jackson. Hedy Fry, de Vancouver, est nommé au Cabinet en 1996.

Aujourd’hui encore en 2020 Est ce que nous devrions avoir honte….

Deux constats émergent : les adultes noirs sont moins susceptibles d’avoir un emploi que le reste de la population adulte, et les jeunes Noirs ont un niveau de scolarité généralement inférieur à celui des autres jeunes Canadiens.

L’enquête démontre que les importants écarts entre les Noirs et le reste de la population adulte au chapitre de l’emploi et de la rémunération se sont accrus au fil du temps, malgré la hausse du niveau de scolarité des Noirs.

Par exemple, de 2001 à 2016, le taux d’emploi des femmes noires de 25 à 59 ans est demeuré à 71 %, alors que chez les autres femmes du même groupe d’âge, il est passé de 72 % à 75 %.

L’écart au chapitre des salaires annuels médians s’est accru entre les Noirs et le reste de la population en âge de travailler, surtout parce que les salaires des Noirs n’ont pas augmenté aussi rapidement que ceux des autres travailleurs.

Chez les jeunes, l’observation d’une cohorte de 2006 à 2016 a révélé que les Noirs étaient aussi susceptibles que les autres jeunes Canadiens d’obtenir un diplôme d’études secondaires (DES), mais qu’ils étaient moins susceptibles d’obtenir un grade d’études postsecondaires, en particulier les hommes.

Par exemple, parmi les garçons noirs âgés de 13 à 17 ans en 2006, 51 % avaient obtenu un grade d’études postsecondaires 10 ans plus tard, alors qu’ils avaient entre 23 et 27 ans. Cela se compare à 62 % des autres garçons du même groupe d’âge.

En revanche, les écarts étaient moins prononcés chez les filles.

Malgré les difficultés auxquelles se heurtent les Noirs sur le marché du travail, Statistique Canada a constaté qu’ils affichaient des niveaux de résilience et d’optimisme considérablement plus élevés pour un certain nombre d’indicateurs comparativement au reste de la population canadienne.

Par exemple, 65 % des Noirs âgés de 15 ans et plus estimaient qu’ils tiraient toujours des leçons de leurs expériences difficiles, comparativement à 48 % du reste de la population. De plus, les perceptions des Noirs à l’égard de leurs perspectives d’avenir étaient plus positives, sans égard au statut d’immigrant.

En 2016, près de 1,2 million de Noirs vivaient au Canada et plus de quatre sur 10 étaient nés au pays.

 

Egypte..Un docteur accusé d’avoir pratiqué une excision sur une fillette de 12 ans, provoquant sa mort.


Décédée “en raison de la douleur”Résultat de recherche d'images pour "Un docteur égyptien arrêté après une excision mortelle sur une fillette"

Mais selon un communiqué du parquet, le médecin légiste ayant examiné Nada a établi que la fillette était décédée en raison de la douleur causée par une mutilation génitale féminine.

En conséquence, le procureur général a ordonné que le gynécologue soit de nouveau arrêté et “jugé auprès d’une cour pénale”, a indiqué le parquet.

Les parents de la fillette – qui avaient porté plainte et qui avaient été brièvement arrêtés – seront également jugés pour leur “participation à ce crime”, d’après la même source.

La mort de Nada avait suscité l’émoi sur les réseaux sociaux, des internautes égyptiens dénonçant la pratique de l’excision.

Une pratique qui reste courante en Egypte et plusieurs autres pays Africains.

Ceux qui l’exercent risquent sept ans de prison. La loi, cependant, n’est pas toujours appliquée et la pratique reste courante en Egypte, pays conservateur où beaucoup croient que l’excision encourage la chasteté des femmes.

Selon une étude publiée en 2016 par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), près de 90% des femmes et adolescentes égyptiennes âgées entre 15 et 49 ans ont été excisées.

L’Unicef avait condamné la “mort tragique de Nada (qui) souligne le besoin de protéger de manière urgente les filles de cette pratique dangereuse.”

L’excision, aussi appelée Mutilations sexuelles féminines (MSF) ou Mutilations génitales féminines (MGF), recouvre toutes les interventions incluant l’ablation partielle ou totale des organes sexuels externes de la femme ou autre lésion des organes sexuels féminins.

clitoridectomie         clitoridectomie

L’Organisation mondiale de la Santé distingue 4 types de mutilations sexuelles féminines :

  • La clitoridectomie : ablation partielle ou totale du clitoris.
  • L’excision : ablation partielle ou totale du clitoris et des petites lèvres, avec ou sans ablation des grandes lèvres.
  • L’infibulation : rétrécissement de l’orifice vaginal par ablation et accolement des petites lèvres et/ou des grandes lèvres, avec ou sans ablation du clitoris.
  • Les formes non-classées de MSF : toutes les autres interventions nocives ou potentiellement nocives pratiquées sur les organes sexuels féminins à des fins non thérapeutiques.

Une question de vocabulaire. Excision ? Mutilation sexuelle féminine ? Mutilation génitale féminine ?

Excision, parlons-en ! utilise parfois indistinctement les termes de « mutilation sexuelle féminine » et « d’excision ». Notre réseau et ses adhérent-e-s sont mobilisé-e-s pour l’abandon de toutes les formes de mutilations sexuelles féminines. Nous utilisons néanmoins parfois le terme « excision » de façon générique, selon les contextes ou le public avec lequel nous dialoguons.

Nous privilégions également le terme mutilations « sexuelles » à celui de « génitales » car il reflète mieux l’ensemble des conséquences de l’acte sur la vie des femmes et intègre, en plus de l’atteinte physique, toutes les dimensions de la sexualité (psychologique, sociologique, anthropologique…).

L’excision complique l’accouchement et la vie sexuelle

Témoignage pour se libérer!

Merci Doc de nous donner l occasion de nous libérer de ses moments douloureux que nous avons traversé dans l’enfance.

Moi je suis ivoirienne précisément de l ouest et cette pratique de l’ excision continue toujours et c est vraimennt déplorable.

Je souviens de cela Comme si c était hier étant au village nous avons assisté à une cérémonie de fête des excisées et cela était tellement intéressant que quand on nous disait qu’ on devrait être excisées

C’était vraiment une joie pour moi ignorant que ça serait un moment très marquant de ma vie.

L’année qui a suivi pendant les vacances âgée de 9 ans on nous amenait dans un lieu retiré de la ville.

Nous étions au nombre de 9 filles de la plus petite à la plus grande. Des femmes sont venues nous chercher une apres l autre avec des chants dont elle seule connaissaient la signification.

Quand vous arrivé au lieux d’excision elle commence à te déshabiller avec un pagne sur la tête.

Quand elle ont ôté le pagne j’avais vu le sang mais ne sachant pas d’où ça provenait.

Les moments qui ont suivi vraimennt ça ne s’ explique pas ça, se vit mes sœurs.

Les premières urines après l’ excision je ne vous dis pas la douleur qui est dedans pffffffff

Et Comme si ça ne suffisait pas, le lendemain, quand elles viennent nous chercher pour les soins, elles ont dis que je n’étais pas bien excisée qu’il y avait un reste de clitoris.

On invita encore la matrone à venir encore m’exciser une 2eme fois dans cette même plaie!!!!!

J’étais vraiment dégoûter et cela aussi a eu des persécutions sur ma vie: l’accouchement.

Pour l’accouchement ma gynécologue me déchirait chaque fois que je devais accouché sous prétexte que j’étais excisée.

Le 3 eme bébé et est venu prématuré ce qui a fait que j’ai été épargné.

Côté sexuel aucun plaisir.

Mon mari trouvé que je suis sèche à tout moment.

Il m arrivait de demandé à d autre soeur comment on ressentait un plaisir ?? Parce que je n’ en avais aucune idée. C est dommage.

J’ai essayé vraiment de toute mes forces de surmonter cela et vivre une vie normale sans m’attarder sur cela.

J’ai remarqué qu’un petit bout de clitoris est resté. Je dis bien petiiit et j’ai, là, souvent je sens un peuuu de plaisir et je me contente de cela même si c est pas à tout moment que je le ressens. C est vraimennt déplorable.

Excuser moi pour la longueurs de mon témoignage mais c’est de la pire méchanceté nous avons été victime avec ces pratiques.

J ai décidé vraimennt de sorti de mon silence.

 

Haïti – Sécurité : Message du Secrétariat du Haut Commandement des FADH


Les soldats en faction, dont l’un a été touché au dos par un projectile, ont dû tirer en l’air pour les faire évacuer.Le Haut Commandement des Forces Armées a fait appel à la police, chargée du maintien de l’ordre pour garantir la sécurité et la protection de toute la population.

Le Secrétariat du Haut Commandement des Forces Armées d’Haïti porte à la connaissance du public en général qu’il n’y a pas d’affrontements entre les forces de police et l’armée, comme reporté dans la situation de confusion qui régnait au Champ-de-Mars cet après-midi où au premier abord des policier manifestants auraient affronté les FADH

cependant il précise que se sont “des individus encagoulés munis d’armes à feu qui se sont attaqués au Grand Quartier Général et ont tenté d’y mettre le feu. ”

Quand l’amour donne des ailes…La prière des oiseaux Chigozie Obioma, Aux Éditions Buchet-Chastel, 528 pages


Un roman troublant qui nous permet de voyager bien au-delà des frontières du réel sans jamais quitter de vue le tragique destin d’un homme prêt à tout pour plaire à sa belle.

Avec ce second roman qui risque d’en ébranler plus d’un, on peut dire que l’écrivain nigérian Chigozie Obioma prend véritablement son envol.

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Haïti: des policiers en colère attaquent le QG de l’armée, un soldat tué


Haiti .. Carnaval 2020 Affrontement entre la Police et certain membres de l’armés d’Haiti

PORT-AU-PRINCE — Des policiers manifestant pour de meilleures conditions de travail ont attaqué dimanche le Quartier général de l’armée haïtienne à Port-au-Prince, faisant un mort parmi les militaires, selon un bilan fourni par le ministère de la Défense.

Un photographe de Ticket qui se trouve sur place a vu deux véhicules utilisés comme barricade pour obstruer la circulation au niveau du boulevard Carénage pour empêcher le passage du cortège carnavalesque. Des membres de la population manifestent dans les rues aux côtés de policiers en uniforme qui ont fait usage de leurs armes à feu pour tirer en l’air en égrenant les mêmes revendications qu’a Port-au-Prince : un syndicat au sein de la PNH et de meilleures conditions de travail.

Dimanche, premier jour gras, peu après trois heures de l’après-midi, des manifestants cherchaient le char de Sweet Micky pour l’incendier. Des chars allégoriques qui devaient prendre part au cortège carnavalesque du Cap-Haïtien ont été détruits.

Après un bal annulé vendredi soir, l’ex-président Michel Martelly avait fait une entrée triomphale la veille sous forte escorte policière. Il est au Cap-Haïtien pour participer au défilé carnavalesque. Dans la matinée de vendredi, le président Jovenel Moise s’était rendu au Cap-Haïtien pour une visite de quelques heures. Il avait lui aussi une forte escorte policière et avait parlé aux agents de l’ordre.

Ces dernières échauffourées interviennent après des manifestations lundi et mercredi derniers à Port-au-Prince pour supporter les revendications des policiers dont l’existence d’un syndicat au sein de la PNH. Comme lundi et mercredi, la manifestation de ce dimanche dans la capitale était annoncée mais aucune disposition particulière n’a été remarquée dans les rues de Port-au-Prince comme pour les deux premières.

Les échanges de tirs entre policiers ou partisans des policiers et militaires sont les premiers en Haïti depuis la création de la Police Nationale d’Haïti et le retour voulu par le président Jovenel Moïse des FADH.

Des manifestations violentes contre l’organisation du carnaval sont aussi des faits inédits dans les anales haïtiennes.

En dépit d’un climat social, économique et sécuritaire compliqué et les inquiétudes pour l’avenir du pays, moins de cinq jours après la mort de vingt personnes, dont des enfants dans l’incendie d’un orphelinat, le comité d’organisation du carnaval national avait choisi six villes pour organiser des festivités carnavalesques. Pour le moment seule la ville de Jacmel a tenu son carnaval le dimanche 16 février sans problème et est encore dans les rues ce 23 février 2020.

Ce n’est pas un concert de méringues carnavalesques qui résonne au Champ de Mars, ce dimanche 23 février, 1e jour gras. C’est un concert de tirs nourris qui déchirent l’air.

Tout a dégénéré quand plusieurs centaines de personnes, dont des motards, des policiers en uniformes et des individus encagoulés qui seraient proche du syndicat autoproclamé de la PNH, sont arrivées au cœur de la capitale haïtienne après avoir manifesté dans les rues de Port-au-Prince et de Delmas. Des coups de feu avaient été entendus dans le sillage de la manifestation. Des véhicules dont les clefs ont été saisies ont été remarqués.

Au niveau du Champ de Mars, les coups de feu ont redoublés. Les soldats des Forces armées qui montent la garde au grand quartier général des Forces Armées d’Haïti (FADH), où est érigé le seul stand pour le carnaval, ont contenu les manifestants. Pas question pour eux de laisser les partisans des policiers incendiés le stand érigé entre la cour de leur caserne et la Tour 2004. Résultat : quatre agents de la PNH ont été blessés par balles.

Pour le moment, deux civils et quatre policiers reçoivent des soins dans des hôpitaux de la région métropolitaine, selon un bilan provisoire.

Selon des témoins de la scène, la situation a dégénérée en un affrontement après que des policiers se réclamant du syndicat de la police nationale sont arrivés et ont tiré en en l’air. Les militaires ont d’abord riposté par des tirs de sommation. Sur place, d’autres témoins indiquent que ce sont les militaires qui assurent la sécurité du grand quartier des Forces Armées d’Haïti (FADH), paniqués, qui ont ouvert le feu les premiers.

Selon la version officielle des FADH, il n’y a pas eu d’affrontements.

« Le Secrétariat du Haut Commandement des Forces Armées d’Haïti porte à la connaissance du public en général et de la presse en particulier qu’il n’y a pas d’affrontements entre les forces de police et l’armée. Cependant, des individus encagoulés munis d’armes à feu se sont attaqués au Grand Quartier Général et ont tenté d’y mettre le feu. Les soldats en faction, dont l’un a été touché au dos par un projectile, ont dû tirer en l’air pour les faire évacuer ».

Dans cette note de presse diffusée dimanche après-midi, « le Haut Commandement des Forces Armées indique avoir fait appel à la police, chargée du maintien de l’ordre pour garantir la sécurité et la protection de toute la population ».

Pour le moment, il est difficile d’établir le récit exact des accrochages.

Dans la même journée de dimanche, le local de Radio Télévision Caraïbes a été attaqué, des véhicules incendiés, par des individus non identifiés. Ils ont lancé des pierres et cassé des fenêtres de la station. « Je n’ai pas le chiffres exact mais des véhicules garés devant la station ont été incendiés », a confié au journal le journaliste Michel Joseph, joint au téléphone.

Ces individus seraient entrés dans une colère noire à cause de l’utilisation par la station d’un drone pour couvrir les évènements survenus au Champs de Mars, a poursuivi Michel Joseph. Le drone en question était en position pour couvrir le défilé du carnaval en ce premier jour gras quand des échauffourées ont éclatées entre policiers et militaires au Champ de Mars. Le Radio télévision Caraïbes avait diffusé des images en direct.

Sur un live facebook, on peut voir deux véhicules incendiés. Le feu a été mis dans des objets entreposés sur un terrain attenant à la radio. La façade extérieure de la barrière est partiellement incendiée.

Alors que Port-au-Prince s’embrasait dans un affrontement armé inédit, la situation au Cap Haïtien, la deuxième ville du pays, s’est tendue également a quelques heures du lancement du carnaval qui devait marquer les 350 ans de la ville.

 

Haiti….L’ancien Président d’Haiti Michel Martelly avait prit part au carnaval 2020 au Cap-Haitien


Tyson Fury, champion du monde poids lourds s’est -il encore doper … Souvenez-vous à ceux et celles qui ont la mémoire courte, face à Wladimir Klitschko en novembre 2015. Suspense


Tyson Fury a déjà été mêlé au dopage, puisque le 24 juin, le boxeur avait été suspendu provisoirement par l’agence antidopage britannique, alors qu’un constituant dopant avait été détécté dans ses urines. Une suspension provisoirement levée dans l’attente de son audition, prévue le 4 novembre.

Mais comme le révèle ESPN, la raison de cette annulation serait tout autre. Le boxeur de 28 ans a été contrôlé positif à la benzoylecgonine, composant principal de la cocaïne. Suite à cette annonce, Tyson Fury va demander l’analyse de l’échantillon B. Le boxeur s’était soumis à un contrôle antidopage aléatoire le 22 septembre dernier.

 

Un astronaute amateur américain de 64 ans qui voulait prouver que la Terre est plate est mort samedi en Californie dans l’explosion de sa fusée faite maison, a annoncé la chaîne américaine Science Channel qui filmait le lancement.


Cascadeur de profession, Michael Hughes, surnommé « Mad Mike » (Mike le Fou), avait construit dans son jardin, avec l’aide d’un ami, une fusée propulsée par de la vapeur. Il avait été sponsorisé par plusieurs marques pour fabriquer son vaisseau spatial.

Il avait déclaré à la presse locale qu’il comptait s’élever à plus de 1 500 mètres d’altitude pour prouver que la Terre n’est pas ronde mais qu’elle « a la forme d’un frisbee ».

Michael Hughes « est tragiquement décédé aujourd’hui au cours d’une tentative de lancement de la fusée qu’il avait fabriquée », a indiqué la chaîne qui appartient au groupe Discovery Channel sur Twitter. « Nos pensées et nos prières vont à sa famille et à ses amis pendant ce moment difficile ».

Pourquoi ça dérange la vie de certains de savoir que les autres ne sont pas comme vous?


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Touché par l’histoire du gamin, Brad Williams, un homme de Californie a mis en place une campagne de sociofinancement afin de payer à l’enfant victime d’intimidation un voyage à Disneyland.

Amorcée jeudi avec un objectif de 10 000$, la page a permis d’amasser plus de 245 000$ en une seule journée.

«Ce n’est pas seulement pour Quaden, c’est pour quiconque a été victime d’intimidation dans sa vie et qu’on lui a dit qu’il n’était pas assez bon. Montrons à Quaden et à d’autres, qu’il y a du bon dans le monde et qu’ils en sont dignes. J’ai été en contact direct avec la mère de Quaden. Je vais donc avoir leurs informations pour réserver les vols. Les fonds récoltés seront dépensés pour deux billets d’avion pour Quaden et sa mère d’Australie à Los Angeles. En plus de fournir un hôtel, de la nourriture et des billets pour le parc Disneyland à Anaheim pendant plusieurs jours. Une fois tous les vols, l’hôtel, les billets et la nourriture payés, tout excédent sera reversé à des organisations caritatives qui militent contre l’intimidation», peut-on lire sur la page GoFundMe.

 

 Leur petite taille ne les empêchent pas d’être heureux