Le Racisme systémique qui fait souvent référence à une Discrimination systémique en faite c’est un problème systémique je m’explique


Le développement  de la discrimination systémique est assujetti dans l’organisation sociale, c’est-à-dire  l’assemblage des discernements systémiques de fonctionnement d’une société donnée.

Le racisme systémique c’est l’étymologie discriminatoire pléonastique renforcé par des inégalités de pouvoir et de statut qui sont encrés dans l’organisation sociale, bien que souvent faites par des zigotos, puisque des coefficients sociologiques tels que les préceptes sociales, la philosophie sociale, l’autorité, les privilèges vont influer . De plus je vous mentionne  que la cubage des individus à discriminer est absolument liée à leur philosophie, à leur position à leur autorité, à leur pouvoir et à leurs privilèges au sein des organisations.

Outil: Le racisme systémique… Parlons-en! - COCo

Ça veut dire qu’on ne peut pas ignorer les dynamiques de pouvoir entre, par exemple, un superviseur et son employé, entre un policier et un suspect et entre un professeur et son étudiant. En gros, on ne peut pas séparer la discrimination individuelle de son contexte organisationnel. Donc, quand la discrimination individuelle est récurrente au sein d’une organisation, ou lorsqu’elle est renforcée par des inégalités de pouvoir et de statut, cela devient plus qu’un problème individuel. C’est un problème systémique.

Le constat de départ est aisé. Les idées racistes rencontrent un succès grandissant auprès d’un public si varié qu’il devient de plus en plus difficile d’en faire la caricature, voire la sociologie puisqu’il concerne désormais tout le monde. Le fait discriminatoire informe de manière grandissante la vie sociale, surtout dans les relations de travail et jusque dans des fonctionnements institutionnels.

Certes, cette lecture peut toujours faire l’objet d’une discussion mais il serait utile d’en limiter l’ampleur tant l’évidence transparaît désormais dans des chiffres qui révèlent les difficultés d’accès à l’emploi pour des Canadiens enfants d’étrangers.

Une première remarque souligne donc l’inefficacité totale du rappel à la tenue morale des idées s’il est émis par ceux qui détiennent des positions sociales et culturelles dominantes en s’adressant à des plus affaiblis à qui ils demandent de cohabiter dans des quartiers relégués avec des populations étrangères ou issues de l’immigration.

Compte tenu du succès des pratiques discriminatoires, il y a lieu, deuxièmement, de souligner l’ampleur de la crispation nationale à l’égard des identités d’origine étrangère, c’est-à-dire reliées à une appartenance culturelle différente, soit par des représentations sociales et culturelles, soit par un travail idéologique de production du rejet de l’étranger.

Par exemple, s’il est aisé de révéler les pressions des résidents de logements sociaux sur leur bailleur pour qu’il repousse les dossiers venant des populations d’origine étrangère, il faut aussi souligner que cela se produit également sur le marché du travail…

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les atrocités du régime nazi commises au nom d’une suprématie raciale ont conduit à une prise de conscience critique à l’égard du concept de race et de ses abus.

La célébration d’une société organisée sur le mérite est néanmoins ternie par une réalité douloureuse : les aptitudes et le contenu du caractère sont fortement associés à l’origine sociale. Au Canada, les enfants des cadres supérieurs et professions  représentent près de la moitié des élèves de classes préparatoires aux grandes écoles ou écoles d’ingénieurs.

À l’autre bout du spectre scolaire, les enfants des catégories populaires représentent 84 % des élèves en grande difficulté, scolarisés dans les sections  d’enseignement général et professionnel  et destinés à des professions faiblement rémunérées. En fait, le Canada est, parmi les pays riches, celui où l’origine sociale influe le plus sur le niveau scolaire. Pourquoi les aptitudes et le contenu du caractère sont-ils liés à l’origine sociale …

Les discriminations sociales sont le fruit de processus historiques qui ont pour effet, par exemple, de rendre moins accessible à certains groupes l’accès aux soins et à la santé, à un logement décent ou à un emploi stable. Les discriminations systémiques sont donc constituées par ces processus qui maintiennent les positions sociales inégalitaires en fonction de stéréotypes et préjugés.

Toute idéologie ou système politique basés sur une hiérarchie entre les groupes humains est rejetée. Comme l’illustre le discours de Martin Luther King Jr., une société ne peut pas être juste si elle organise la domination arbitraire d’un groupe sur un autre.

Dans une société égalitaire, les individus doivent être jugés non par leur fortune, la couleur de leur peau ou son sexe mais pour ce qu’ils sont : leurs « aptitudes » ou le « contenu de leur caractère », en d’autres termes pour leur mérite individuel. Parlez en aux Femmes

Selon un rapport du Défenseur des droits , les jeunes hommes de 18 à 35 ans perçus comme noirs , autochtones ou arabes   déclarent être davantage tutoyés, insultés et brutalisés que l’ensemble de la population lors de leur dernier contrôle d’identité.

La fréquence des contrôles d’identité pour cette population serait ainsi 20 fois supérieure à la moyenne. Ces expériences s’associeraient à une perte de confiance envers les forces de police, mais ne mènerait à aucune action en justice : seulement 5 % des personnes déclarant ces manquements à la déontologie engagent des démarches juridiques, les considérant inutiles.

En effet, les démarches aboutissent rarement et les peines, quand elles sont prononcées, sont souvent légères. Sur un échantillon de 5 000 personnes interrogées au Québec 2017, 80 % des personnes correspondant au profil de « jeune perçu comme noir, autochtone ou arabe » déclarent avoir été contrôlées dans les cinq dernières années, contre 16 % pour le reste des enquêtés.

Alors l’État porte atteinte contre lui-même pour ce Racisme et cette Discrimination raciale systémique . En attribuant trop de pouvoir  à la prédominance et en les protégeant une fois les crimes et atrocités commises envers leur propres concitoyens. L’ironie c’est que ces même individus sont payer pour protéger et servir.

Le raciste existe-il vraiment ou c’est plutôt une aliénation collective.


 Le Raciste  exerce une violence psychique, le discours  : tu te sens  ?laid?, ?bête?, ?paresseux?, a une sexualité ?maladive?, explique la politologue Françoise Vergès. Et pour Fanon, le Raciste  finit par intégrer ces discours de stigmatisation, le sentiment d’être inférieur, il finit par mépriser sa culture, sa langue, son peuple, il ne veut plus alors qu’imiter, ressembler au Raciste. »

Cette aliénation finit par déteindre sur toute notre société. Notre société est donc malade non Raciste. Comment guérir le raciste  de son aliénation, lui permettre de devenir libre, d’accomplir son humanité  ?

Le seul moyen de sortir de l’aliénation du raciste et pas seulement celle du territoire, mais aussi celle des esprits. Elle doit permettre au raciste d’accomplir pleinement son humanité.

Aimer son prochain voila la solutionImage result for aimer son prochain  Une sensibilisation à  comment se comporter avec l’autre.  Cela demande beaucoup de connaissances et de moyens et d’offrir son temps. La difficulté n’est pas d’aimer son prochain comme soi-même mais plutôt de s’aimer sois même assez pour que le stricte observation du précepte ne fasse pas tort à son prochain.

button-paypal-donate-6

Don Honorifique

Support the Edogmyblog site! : )

2,00 $US

UNE MÈRE SAUVE SA FILLE EN LA CACHANT DANS LES TOILETTES


Aux Etats-Unis, ce bébé survit au carnage familial grâce à l’instinct protecteur et le geste incroyable de sa mère.

Le drame s’est déroulé aux Etats-Unis après une soirée arrosée.

En rentrant d’un dîner au restaurant, un couple débute une violente dispute devant leur bébé, une petite fille nommée Cornie.

Antoine Davis, le père, un ancien marine, devient particulièrement violent avec sa compagne malheureuse Jessica  Arrendale, tandis qu’elle porte toujours le bébé de 6 mois dans ses bras.

Jessica décide rapidement de se réfugier dans la salle de bain.
Mais Antoine la rejoint vite défonçant la porte avec un fusil de chasse.

Sans perdre une seule seconde, la mère, craignant pour son enfant, cache Cornie dans les toilettes et rabaisse l’abattant pour que le père ne puisse pas la trouver.

A peine arrivé dans la salle de bain, Antoine exécute sa compagne d’une balle dans la tête.

Après avoir cherché sa fille dans la maison, probablement pour lui infliger le même sort, il se rend dans la chambre de la petite et se suicide.

La police arrivée sur les lieux mettra 13 heures à retrouver l’enfant, cachée près du corps de sa mère,en état d’hypothermie.

La petite fille a pu être sauvée, grâce au courage sans bornes de sa mère, partie trop tôt.

Le monde arabe est-il “déchiré” par les Occidentaux?


Le président zimbabwéen Robert Mugabe, reçu par son homologue sud-africain Jacob Zuma pour une visite d’Etat, sa première en 21 ans, a dénoncé l’attitude des Occidentaux, hier avec la colonisation et aujourd’hui avec leur intervention dans le monde arabe.

Critiquant la “domination des cinq” membres permanents du Conseil de sécurité, mais plus particulièrement celle des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France, M. Mugabe a déclaré: “Ce sont ces cinq-là qui créent des problèmes, ils perturbent le monde arabe et le déchirent”.

“Regardez ce qu’ils ont fait en Libye”, a-t-il ajouté lors d’un point presse commun, dénonçant le sort en 2011 du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi “pourchassé à mort”.

“Ils ont fait de même avec Saddam Hussein en Irak (…) Là encore pour le pétrole. C’est la même approche brutale, sans ménagement et semant la zizanie des Occidentaux”, a ajouté M. Mugabe, 91 ans et plus vieux chef d’Etat au monde.

Compagnons d’armes durant la lutte contre la minorité blanche, au pouvoir avec Ian Smith au Zimbabwe jusqu’en 1980 et sous l’apartheid jusqu’en 1994 en Afrique du Sud, les présidents zimbabwéen et sud-africain restent profondément liés, nonobstant les atteintes aux droits de l’homme reprochées à M. Mugabe.

M. Mugabe a souligné que sa présence à Pretoria était le symbole de la victoire de l’Afrique sur la colonisation.

“Maintenant nous sommes nos propres maîtres, nous avons le président Zuma ici et le président Mugabe au Zimbabwe — c’est pour çà que nous nous sommes battus”.

“Les ressources de l’Afrique appartiennent à l’Afrique. D’autres peuvent venir nous aider comme amis ou alliés mais plus comme colonisateurs ou oppresseurs, ou comme des racistes”, a-t-il dit.

Durant les années 2000 de grave crise économique au Zimbabwe et de sanctions occidentales, l’Afrique du Sud a maintenu sa ligne diplomatique controversée et cultivé ses liens de bon voisinage.

Pour cette visite d’Etat, M. Mugabe, qui se rend régulièrement en Afrique du Sud, est à la recherche d’une aide pour sortir l’économie de son pays du marasme qui pousse des millions de Zimbabwéens à vivre et travailler en Afrique du Sud, sans papiers s’il le faut.

Le Zimbabwe aurait accumulé plus de 10 milliards de dollars de dette qu’il peine à rembourser. Mais le FMI et la Banque mondiale exigent de M. Mugabe un changement de cap, notamment l’abandon de sa politique d'”indigénisation” privant les entreprises étrangères du contrôle de leurs filiales locales.

M. Mugabe ne semble pas prêt à des concessions.

“Nous voulons la paix, et la paix cela ne signifie pas la part du lion pour vous et la part du babouin pour les autres”, a-t-il également lancé lors d’une conférence de presse avec le président Zuma.

Il survit à un vol d’une heure caché dans le train d’atterrissage


Un jeune Indonésien caché dans le train d’atterrissage d’un avion assurant la liaison entre les îles de Sumatra et Java a survécu à un vol d’une heure en dépit de températures glaciales et du manque d’oxygène, ont annoncé mercredi les autorités.

Mario Steven Ambarita, 21 ans, se trouvait dans le train d’atterrissage d’un Boeing 737-800 de la compagnie nationale Garuda Indonesia à son arrivée à l’aéroport international proche de Jakarta, en provenance de Pekanbaru (Sumatra), a dit le directeur général du transport aérien, Suprasetyo, qui n’a qu’un patronyme comme nombre d’Indonésiens.

“A l’atterrissage à l’aéroport, il marchait en chancelant et saignait d’une oreille, mais il va bien maintenant”, a ajouté Suprasetyo.

“Il a vraiment mis sa vie en danger dans la mesure où l’avion a atteint une altitude de jusqu’à 34.000 pieds (10.300 mètres), où il y a peu d’oxygène et où la température est inférieure à zéro degré”, a souligné le responsable.

Interrogé par la police, le jeune homme, qui n’avait pas de documents d’identité sur lui, a affirmé s’être préparé depuis un an à cette aventure en observant la situation à l’aéroport d’où il avait décollé.

Il n’a pas été précisé pour quelles raisons le voyageur avait choisi de se cacher dans le train d’atterrissage.

Selon des médias locaux, le jeune homme voulait désespérément se rendre à Jakarta, sa ville natale.

A la suite de cet incident, le ministère des Transports a imposé des sanctions à des responsables de l’aéroport d’où avait décollé l’avion, et promis d’améliorer la sécurité afin d’éviter la répétition d’un tel événement.

Haïti: six morts et plus de 8000 sinistrés dans des inondations


Plus de 8000 logements avaient été inondés au... (Haïti, carte)

Les fortes pluies qui se sont abattues sur la région métropolitaine de Port-au-Prince au cours du week-end ont causé la mort de six personnes et inondé plus de 8000 maisons, selon les autorités lundi.

La directrice départementale de la protection civile Nadia Lochard a précisé que deux enfants de 3 et 7 ans avaient été emportés par le torrent formé par les averses dans la ravine à proximité de leur maison, à Delmas. Dans cette même commune, située au coeur de la zone métropolitaine, une jeune femme de 24 ans a été tuée suite à l’effondrement d’un mur d’une église sur son domicile. Trois autre personnes ont trouvé la mort dans la commune de Carrefour, à l’ouest de la capitale haïtienne.

Mme Lochard a ajouté que plus de 8000 logements avaient été inondés au cours du week-end. Les communes de Cité Soleil et Tabarre ont été les plus affectées. Situées en plaine, ces villes densément peuplées reçoivent les eaux de pluie qui s’abattent sur les hauteurs de la zone métropolitaine car les canaux d’évacuation sont le plus souvent obstrués par des déchets.

Les équipes de la protection civile ont appelé la population à la plus grande vigilance. La météo pour les jours à venir est clémente mais les autorités expliquent que les risques de glissements de terrain sont importants.

Les averses torrentielles enregistrées vendredi et samedi sont les premières d’importance pour la saison des pluies qui débute habituellement en Haïti au mois d’avril.

Vol d’or spectaculaire dans une société minière canadienne


L'entreprise minière canadienne McEwen Mining a été victime mardi au Mexique... (Archives AP)

L’entreprise minière canadienne McEwen Mining a été victime mardi au Mexique d’un vol à main armée spectaculaire de 7000 onces d’or d’une valeur d’environ 8,5 millions de dollars, qui impliquerait des complicités internes, selon les autorités locales mexicaines.

«Environ 900 kilogrammes de concentré aurifère contenant approximativement 7000 onces d’or ont été volés», a indiqué dans un communiqué McEwen, société minière ayant son siège à Toronto.

Selon les cours en vigueur, le vol se chiffre à 8,5 millions de dollars. Or «la police d’assurance de l’entreprise ne sera pas suffisante pour couvrir l’ensemble de la perte», a déploré McEwen dans un communiqué publié dans la nuit de mardi à mercredi.

Les braqueurs armés ont attaqué la mine à ciel ouvert El Gallo 1, située dans la municiplaité de Mocoritodans l’État de Sinaloa, sur le littoral du golfe de Californie, au pied de la chaîne montagneuse de la Sierra Madre.

Aucun employé n’a cependant été blessé et les activités continuent normalement dans cette mine qui en 2014 a produit 38 212 onces d’or (1083 kg) et 25 912 (734 kg) d’argent, a précisé la compagnie.

Le secrétaire du gouvernement du Sinaloa, Gerardo Vargas, a estimé lors d’une conférence de presse que le vol avait probablement été préparé de longue date avec la complicité d’employés ou d’ex-employés de la mine.

«Quelqu’un qui connaissait parfaitement le fonctionnement interne doit y avoir participé. C’est une chose très facile à déduire», a-t-il estimé.

L’État du Sinaloa est un territoire où le crime organisé, très implanté, a diversifié ses activités vers le vol de combustible et s’oriente maintenant vers d’autres activités pouvant se révéler plus lucratives, a expliqué de son côté le coordinateur de la sécurité régionale, Moises Garcia.

En 2014, le coût de la criminalité a été estimé à 233 milliards de dollars pour le Mexique, soit l’équivalent de 17,3% de son produit intérieur brut, selon un rapport récent de l’Institut pour l’économie et la paix.

Le policier blanc inculpé du meurtre d’un Noir a été renvoyé


Le policier blanc inculpé du meurtre d’un homme noir à North Charleston, en Caroline du Sud, dernier épisode d’une série de bavures policières envers la communauté noire aux États-Unis, a été renvoyé, a annoncé mercredi le maire.

> Réagissez sur le blogue de Richard Hétu

Cet incident a entraîné des rassemblements dans la ville de Charleston, bloquant parfois brièvement la circulation, notamment devant la mairie en scandant: «Arrêtez la violence policière».

Michael Slager, le policier de 33 ans, a été inculpé mardi après la diffusion d’une vidéo le montrant tirer plusieurs coups de feu samedi dans le dos de Walter Scott, 50 ans, qui n’était pas armé. Ils avaient eu une altercation après un contrôle routier, l’un des feux du véhicule de M. Scott ne fonctionnant plus.

M. Slager, qui risque la peine de mort ou 30 ans d’emprisonnement, a été incarcéré mardi.

«Le policier a été renvoyé», a indiqué mercredi le maire de la ville, Keith Summey, lors d’une conférence de presse. «Nous ne cautionnons pas ce qui est mal, peu importe qui» en est l’auteur, a poursuivi l’édile, plusieurs fois interrompu par des personnes criant «Pas de justice, pas de paix».

Une manifestation était prévue dans la ville en début de soirée mercredi.

«Nous ne voulons pas être traités différemment, nous voulons être traités équitablement et jusqu’à ce que nous soyons traités équitablement, nous continuerons à protester», a confié à l’AFP Calvin Bennett, un militant local.

Selon le maire, la ville a reçu une subvention pour l’achat d’une centaine de caméras individuelles destinées aux policiers en uniforme.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, a évoqué une vidéo «horriblement difficile à regarder», illustrant que le port de caméras par les policiers «serait positif».

Michael Thomas Slager... (Photo: AP) - image 2.0

Michael Thomas Slager

PHOTO: AP

Touché par cinq balles

Cet incident intervient dans un contexte déjà tendu et risque de raviver davantage les tensions raciales aux États-Unis, déjà secoués par de récentes affaires d’hommes noirs abattus ou brutalisés par des policiers blancs.

Le père de M. Scott, également prénommé Walter, s’est dit anéanti par la mort de son fils.

«La façon dont on lui a tiré dessus, on aurait dit qu’il (le policier) essayait d’abattre une biche (…) Je ne sais même pas si c’est du racisme ou s’il a un problème mental», a-t-il dit mercredi à la chaîne NBC.

Après les coups de feu, le policier a d’abord affirmé via sa radio que la victime avait pris son pistolet paralysant, selon le quotidienNew York Times.

Sur la vidéo envoyée par un témoin, on voit la victime, un homme corpulent, s’enfuir en courant avec difficulté, le policier dégainer son pistolet et tirer huit fois en direction de cet homme qui lui tourne le dos et qui s’effondre après le dernier coup de feu.

Dans le mandat d’arrêt, que l’AFP s’est procuré, il est indiqué que «Michael Thomas Slager (…) a illégalement et avec préméditation tué la victime. Il a tiré sur la victime à plusieurs reprises dans le dos après une altercation».

La famille de la victime avait rendu hommage dès mardi soir au «héros» qui a filmé la scène.

C’est un «ange», a déclaré mercredi à l’AFP Barbara Scott, une cousine. Sans cette vidéo, il n’y aurait «pas eu de justice. Sans preuve visible, c’est votre parole contre celle de la police. Et il semble qu’ils croient davantage la police».

Scott a été touché par cinq balles, trois dans le dos, une à l’oreille et une à la fesse, selon l’avocat de la famille, Chris Stewart, citant le médecin légiste, a rapporté le New York Times.

Dans un communiqué, le ministère de la Justice a annoncé qu’il prendrait «les actions appropriées à la lumière des preuves et des développements», précisant que le FBI enquête également.

Pratiques racistes de la police 

La mort en août dernier à Ferguson, au Missouri, d’un jeune Noir non armé, tué par un policier blanc qui n’a pas été poursuivi faute de preuves, avait provoqué des manifestations virant parfois à l’émeute dans tout le pays pour dénoncer les violences policières à l’encontre des Noirs.

Le ministère de la Justice a publié un rapport accablant sur les pratiques discriminatoires de la police de Ferguson et des responsables de la municipalité, dont plusieurs ont démissionné dans la foulée.

Plusieurs incidents de ce type ont attisé pendant des mois la colère de la communauté noire et des militants des droits civiques.

M. Obama, premier président noir des États-Unis, avait affirmé dans une interview que ce qui se passait à Ferguson «n’était pas un incident isolé».

L’ONG Human rights watch a indiqué mercredi qu’entre 2005 et 2011 seulement 41 policiers ont été inculpés pour meurtre aux États-Unis. Citant des statistiques du FBI, la police a commis 2718 homicides «légitimes» dans le même temps.

PLUSIEURS AFRO-AMÉRICAINS TUÉS PAR DES POLICIERS

2014

– 17 juillet : Eric Garner, 43 ans, père de six enfants, meurt étouffé lors d’une interpellation musclée à New York alors qu’il est soupçonné de vente illégale de cigarettes. Dans une vidéo amateur qui fait le tour du monde, on le voit plaqué au sol répétant : «je ne peux pas respirer». La décision début décembre du grand jury – assemblée de citoyens ordinaires – de ne pas inculper le policier blanc impliqué déclenche une vague de manifestations parfois violentes.

– 9 août : à Ferguson (Missouri), Michael Brown, 18 ans, est abattu, alors qu’il n’était pas armé, par un policier blanc, Darren Wilson. Sa mort entraîne de violentes émeutes raciales dans cette ville de la banlieue de St. Louis à majorité noire.

Fin novembre, l’abandon des poursuites contre le policier – qui a démissionné de la police peu après – déclenche une nouvelle explosion de colère émaillée d’émeutes et de scènes de pillage à Ferguson et des dizaines de manifestations dans le pays.

– 11 août : Ezell Ford, 25 ans, sans armes et souffrant selon ses proches de retard mental et schizophrénie, est tué à Los Angeles par deux policiers alors qu’il marchait dans la rue. Selon les autorités, il aurait tenté d’attraper l’arme d’un des policiers.

– 20 novembre : Akai Gurley, père de famille de 28 ans, est tué par balle «par accident» par un jeune policier asio-américain dans une cage d’escalier mal éclairée d’une HLM de Brooklyn à New York.

Ses obsèques se déroulent le 7 décembre au moment où s’amplifient les manifestations dénonçant les violences policières contre les Noirs. Le policier, Peter Liang, est inculpé d’homicide involontaire.

– 22 novembre : Tamir Rice, 12 ans, manipule une arme factice dans une aire de jeux lorsqu’il est abattu par un policier à Cleveland (Ohio). L’agent ne pouvait pas distinguer si l’arme était vraie ou fausse, affirme le chef de la police. La mère du garçon porte plainte au niveau fédéral contre le policier et son collègue.

L’Ohio avait connu un incident similaire en août, quand des policiers répondant à un appel d’urgence avaient abattu un Noir, John Crawford, dans un supermarché alors qu’il transportait un pistolet jouet vendu sur place.

2015

– 6 mars : Tony Terrel Robinson, 19 ans, est tué à Madison (Wisconsin) par un policier. L’affaire, à la veille de la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche pour les droits civiques des Noirs à Selma (Alabama), suscite des manifestations alors que le ministère de la Justice vient de publier un rapport accablant pour la police de Ferguson.

– 9 mars : en Géorgie, un policier blanc tue Anthony Hill, 27 ans, non armé et semblant souffrir de troubles mentaux. Selon la police, il s’était jeté nu sur le policier.

Une ado fait assassiner sa mère


L’adolescente ne supportait pas que sa mère se mette en travers de sa route. Elle a donc décidé de la supprimer. En mars dernier, Jamie Silvonek et son petit-ami Caleb Barnes ont été arrêtés par la police de Pennsylvanie, aux Etats-Unis, pour le meurtre de Cheryl Silvonek, âgée de 54 ans, rapporte ce mercredi NBC 10. Le 14 mars, la victime a été poignardée à mort dans sa voiture. Sa fille, Jamie, a demandé par sms à son compagnon de 20 ans de faire disparaître sa mère. Cette dernière voyait en effet d’un mauvais œil la relation de sa fille de 14 ans avec ce soldat américain.

Elle leur aurait demandé de se séparer, mais très amoureuse, l’adolescente a refusé. «Elle a menacé de me mettre à la porte. Je veux qu’elle disparaisse», a écrit par texto Jamie à Caleb quelques heures avant le drame. «J’ai juste besoin que tu puisses continuer à venir à la maison, donc nous devons faire tout ce qui est nécessaire, sincèrement», a-t-elle ajouté. «Je vais aller dans la salle de bain pendant que tu fais ce que tu as à faire ok ? Je reviendrai dès que tu as fini», a-t-elle poursuivi, écrivant finalement quelques minutes plus tard qu’il était préférable d’attendre qu’ils soient «tous les trois dans la voiture avec elle».

“C’est lui l’adulte ici, tout ce qu’il a fait, il a accepté de le faire”

Cheryl Silvonek devait en effet conduire le couple à un concert, indique NBC 10. Les deux ont continué à s’envoyer des sms alors que la future victime n’était qu’à quelques centimètres d’eux. «Je t’aime, nous pouvons le faire… on s’enfuira avec sa voiture après, ok ?» «Non, ça ferait de nous des suspects», a répondu Caleb Barnes.

© Fournis par Paris Match

La mère a été poignardée à plusieurs reprises au cou et au torse par le jeune homme, sous les yeux impassibles de l’adolescente. Après le meurtre, les deux sont allés manger au restaurant. Puis, ils ont été achetés des gants et de l’eau de Javel dans le but de se débarrasser du corps. Ils l’ont enterré à quelques kilomètres du domicile familial et ont nettoyé le véhicule plein de sang.

Lorsqu’ils ont été arrêtés, le couple était au lit. Malgré son jeune âge, Jamie sera jugée comme une adulte pour «complicité de meurtre, et falsification de preuves ». Son petit-ami, qui a eu 21 ans dimanche est de son côté incarcéré pour «homicide, falsification de preuves et agression sexuelle sur mineure consentante». Caleb Barnes a expliqué que l’adolescente, qu’il a connu lorsqu’elle avait 13 ans, lui avait fait croire qu’elle avait 17 ans. La mère de l’adolescente a pourtant montré le passeport de sa fille au jeune homme, pour lui prouver son âge réel. Mais en vain. Il a refusé de la quitter.

L’avocat de Jamie le décrit comme un garçon «manipulateur». «C’est lui l’adulte ici, tout ce qu’il a fait, il a accepté de le faire», a-t-il expliqué dans le «Morning Call». Il espère que sa cliente pourra finalement être jugée dans une cour pour mineurs. «Elle est dévastée par tout cela. Elle pleure sa mère, elle dit qu’elle lui manque. C’est juste une enfant qui vient d’avoir 14 ans. Elle est choquée».

Al Pacino bientôt à Montréal


Al Pacino

Le Parrain débarque dans la métropole. Al Pacino sera sur la scène de la Place des Arts le 7 juin prochain pour l’événement Une soirée avec Pacinooù il parlera de sa carrière en plus de répondre aux questions de ses fans.

«C’est une icône, un homme qu’on a la chance de voir qu’une seule fois dans sa vie», souligne Patrick Lévy. Le producteur et propriétaire de l’Olympia de Montréal s’est associé avec le producteur Pierre Marchand pour attirer l’acteur oscarisé dans la métropole. Il s’agira d’ailleurs d’une première visite au Québec pour Al Pacino.

Le déroulement de la soirée est assez simple. En premier lieu, Al Pacino sera interviewé sur scène, devant le public, pendant 45 minutes. Un écran géant sera déployé afin de projeter des extraits de ses rôles marquants, en plus des images de l’entrevue, pour les spectateurs placés plus loin.

Répondre aux questions

<b>Patrick Lévy</b><br />
Producteur

PHOTO COURTOISIE
Patrick Lévy
Producteur

Puis, pendant un autre 45 minutes, le public aura la chance de poser des questions directement à l’acteur. Tout au long de la soirée, l’échange sera traduit et il sera possible de le suivre en français à l’aide d’écouteurs remis à l’entrée de la salle.

C’est il y a quelques mois, en Angleterre, que Patrick Lévy s’est donné pour mission d’emmener Al Pacino à Montréal. Depuis quelques années, l’acteur attire les foules dans différentes villes à travers le monde en partageant des anecdotes et faits saillants de sa carrière, qui dure depuis plus de 50 ans.

Il s’agira d’une opportunité en or pour le public montréalais de voir la star en chair et en os. Mais les fans désirant être assis dans les premières rangées devront débourser jusqu’à 1550 $ pour leur billet.

«Les vedettes du calibre d’Al Pacino ne se déplacent pas pour des petits cachets», précise Patrick Lévy. Il estime d’ailleurs le coût de cette soirée à un demi-million de dollars.

Il ajoute également que le prix des billets pour des événements semblables peut facilement doubler dans d’autres pays.

Cocktail et séances photo

Ceux qui paieront le gros prix auront la chance de rencontrer Al Pacino après l’événement. Une séance de photos et un cocktail privé en présence de l’acteur de 74 ans sont inclus dans le prix du billet à 1550 $.

Cet événement pourrait être le premier d’une longue série. Patrick Lévy et Pierre Marchand ont déjà des idées plein la tête pour faire d’Une soirée avec…une tradition montréalaise. Les acteurs Sylvester Stallone, Michael Douglas, Dustin Hoffman et Arnold Schwarzenegger sont déjà dans leur ligne de mire pour répéter l’expérience, que ce soit sur la scène de la Place des Arts ou de l’Olympia. Des stars de la chanson de la trempe de Paul McCartney pourraient également s’ajouter à la programmation.


♦ Les billets pour Une soirée avec Pacino seront mis en vente samedi à midi.


Trois rôles marquants d’Al Pacino

Al Pacino

PHOTO D’ARCHIVES

1. Al Pacino était pratiquement inconnu du public lorsqu’il a décroché le rôle le plus marquant de sa carrière, soit celui de Michael Corleone dans la trilogieThe Godfather. D’ailleurs, les deux premiers chapitres sont largement considérés comme deux des meilleurs films de tous les temps. Les trois films ont cumulé un total de neuf statuettes et 29 nominations aux Oscars.

Al Pacino

PHOTO D’ARCHIVES

2. «Say hello to my little friend!» lance Al Pacino dans Scarface. La réplique est vite devenue l’une des plus populaires de toute l’histoire du cinéma. C’est en 1983 qu’il a prêté ses traits au personnage de Tony Montana, aux côtés de Michelle Pfeiffer.

Al Pacino

PHOTO D’ARCHIVES

3. Plusieurs fans d’Al Pacino citent Dog Day Afternoon lorsqu’on leur demande quel a été le rôle le plus marquant de l’acteur. En 1975, il incarnait un homme homosexuel qui décide de braquer une banque afin de payer l’opération de changement de sexe de son conjoint.