Le raciste existe-il vraiment ou c’est plutôt une aliénation collective.


 Le Raciste  exerce une violence psychique, le discours  : tu te sens  ?laid?, ?bête?, ?paresseux?, a une sexualité ?maladive?, explique la politologue Françoise Vergès. Et pour Fanon, le Raciste  finit par intégrer ces discours de stigmatisation, le sentiment d’être inférieur, il finit par mépriser sa culture, sa langue, son peuple, il ne veut plus alors qu’imiter, ressembler au Raciste. »

Cette aliénation finit par déteindre sur toute notre société. Notre société est donc malade non Raciste. Comment guérir le raciste  de son aliénation, lui permettre de devenir libre, d’accomplir son humanité  ?

Le seul moyen de sortir de l’aliénation du raciste et pas seulement celle du territoire, mais aussi celle des esprits. Elle doit permettre au raciste d’accomplir pleinement son humanité.

Aimer son prochain voila la solutionImage result for aimer son prochain  une sensibilisation a comment se comporter avec l’autre.  Cella demande beaucoup de connaissances et de moyens et d’offrir son temps. La difficulté n’est pas d’aimer son prochain comme sois-même mais plutôt de s’aimer sois même assez pour que le stricte observation du précepte ne fasse pas tort a son prochain.

Une scène de fellation dans un dessin animé pour enfant…c’est possible (Oral sex scene in a cartoon for children) Video


0Après on s’étonne que les enfants soient de plus en plus obsédés par le sexe.

 

Cette scène tirée du dessin animé “la route d’eldorado” (recommandé à partir de 3 ans) montre une scène surréaliste. Ce long métrage a été crée par Dreamworks, société de Jeffrey Katzenberg, ancien président de Walt Disney Pictures: ceci explique cela.

Je parie que vous ne le saviez pas le Pionnier de l’ampoule électrique est non Thomas Edison c’est Lewis Howard LATIMER


Lewis Howard LATIMER
04 septembre 1848 – 1928

“L’Ampoule Electrique” 
Lewis Howard LATIMER naît le 4 septembre 1848 à Chelsea, Massachussets. Il grandit à Boston. 

Son père, George LATIMER, ancien esclave, partit en 1830, pour Boston, Virginie. 

En 1863, Lewis Howard LATIMER a 16 ans. Il s’engage dans la marine de l’Union comme garçon de cabine sur “l’US MASSASOIT”. 

Après une libération honorable, en 1865, LATIMER retourne à Boston. Ayant des dispositions pour la chose technique, il étudie et développe le dessin technique ; ce qui l’amène à être engagé chez Crosby & Gould, conseils en brevets. 

Tout en obtenant de l’avancement dans cette entreprise comme chef-dessinateur, LATIMER travaille à ses propres travaux d’invention. 
Son premier brevet est enregistré le 10 février 1874, et porte sur un “cabinet d’aisance pour wagons de chemin de fer”. 

LATIMER quitte Crosby & Gould pour travailler comme dessinateur chez Maxim Hiram, l’inventeur de la mitrailleuse et patron de “United Electric Lighting Company ” à Bridgeport, Connecticut. 

L’année suivante, LATIMER est engagé comme ingénieur chez Edison Company ; Il y travaillera plusieurs années. 
C’est donc, en 1881, que LATIMER et son camarade inventeur, Joseph V. Nichols, obtiennent un brevet pour leur invention de la première ampoule à incandescence avec filament de carbone. 

la lampe électrique à incandescence (à filament de carbone) 

Avant cette découverte ingénieuse pour l’époque, des filaments sont déjà réalisés, mais ils sont en papier. 

LATIMER pressent que le filament en bambou de Thomas Edison sera peu fiable par rapport à l’ampoule initiale qui ne durera, en effet, que 30 heures avant de griller, il invente le filament de carbone et rend ainsi l’ampoule plus pratique. 

Lewis Howard LATIMER, pionnier dans le développement de la lampe électrique, fut le seul Noir, à être membre de l’équipe de recherches de Thomas Edison composée d’éminents scientifiques. 

Alors qu’Edison invente l’ampoule à incandescence, c’est LATIMER, membre des pionniers d’Edison, premier assistant de l’inventeur du téléphone, Alexander Graham Bell, qui développe et fait breveter le procédé pour la fabrication des filaments de carbone. 

Il réalise également des dessins, chez Alexander Graham Bell, sur le premier téléphone, en vue de l’obtention d’un brevet. 

LATIMER dirige donc, avec Edison, l’installation du système de la lumière électrique à New York, à Philadelphie, à Montréal (au Canada) et à Londres (en Grande-Bretagne). 
LATIMER écrit le premier manuel sur le système d’éclairage utilisé par Edison Company. 
le manuel sur l’installation de l’éclairage à incandescence (le premier jamais écrit sur le sujet) 

LATIMER travaille également, comme chef-dessinateur, pour les sociétés General Electric et Westinghouse. 

Plus tard, LATIMER devient chef-dessinateur et expert reconnu au Conseil du Contrôle de Brevet de la Compagnie qui est connue finalement sous le nom de General Electric. 

LATIMER surmonte de nombreux obstacles au cours de sa vie d’ingénieur talentueux. 
D’ailleurs, doté d’un caractère naturellement optimiste, il ne doutera, à aucun moment, de sa qualité d’homme de talent. 

Plus tard, LATIMER continue à travailler à d’autres inventions et à enseigner ses techniques jusqu’à sa mort, en 1928. 

Enfin, LATIMER n’est pas un homme uniquement doué pour la chose technique ; LATIMER est un homme aux talents multiples, un homme connu comme Homme de la “Renaissance” : Poète talentueux, peintre, écrivain, musicien ainsi qu’ingénieur-pionnier. 

Aussi, la prochaine fois que vous regarderez à l’horizon une ville éclairée, pensez à l’homme qui a rendu, pratique, l’ampoule. 
Lewis Howard LATIMER 

Je parie que vous ne le saviez pas (Thomas Alexandre Dumas fils d’Un noir haïtien était l’auteur du livre Les Trois Mousquetaires)


 

Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie, dit le général Dumas, est un général de la Révolution française, né le 25 mars 1762 à Jérémie (Saint-Domingue, aujourd’hui Haïti) et mort le 26 février 1806 à Villers-Cotterêts (Aisne) .

Mulâtre de Saint-Domingue, il est le premier général ayant des origines afro-antillaises de l’armée française. Il fit la campagne de Belgique, la guerre de Vendée, la guerre des Alpes, la campagne d’Italie, et la campagne d’Égypte.

Il est le père de l’écrivain Alexandre Dumas (Les Trois Mousquetaires) et le grand-père de l’écrivain Alexandre Dumas fils (La Dame aux camélias).

 

 

Fils de noble né esclave

 

Thomas Alexandre Dumas est le quatrième enfant d’un noble normand du pays de Caux, le marquis Alexandre Antoine Davy de La Pailleterie (1714-1786), parti rejoindre son frère cadet qui avait fait fortune dans les plantations à Saint-Domingue, et de son esclaved’origine africaine Marie-Cessette Dumas, faussement déclarée morte vers 17721. En réalité deux documents notariés signés en 1786 et en 1801 par le futur général Dumas prouvent qu’il savait sa mère encore vivante. Il naît près du bourg de Jérémie, dans la maison « Madere » attenante à la petite plantation de sucre détenue par Alexandre Antoine.

 

Son père vend ses quatre enfants en tant qu’esclave, mais lui, Thomas Alexandre, il le vend à réméré avant de retourner en France vers1774. Il le rachètera et le fera revenir auprès de lui sous le pseudonyme de Thomas Rétoré. L’adolescent reprend alors le nom de son père et reçoit l’éducation d’un jeune noble (escrime, vie culturelle et autres « exercices du corps »)2 de son époque.

 

Il est placé en pension par son père chez Nicolas Texier de la Boëssière, rue Saint-Honoré à Paris, où les matinées sont consacrées à l’étude et les après-midis au maniement des armes, dans lequel il excelle, notamment au sabre. Il y fait la connaissance du chevalier de Saint-George, compositeur, escrimeur, également né esclave3. Il4 devient apprenti menuisier[réf. nécessaire].

 

Bel athlète, son « mètre quatre-vingt-cinq » lui donne « plus belle prestance encore en des temps où la plupart des hommes faisaient une bonne tête de moins ». Il a « des cheveux et sourcils noirs crépus, un visage ovale, plein et brun, une petite bouche, des lèvres épaisses. » Sa « beauté exotique » fait sensation dans les milieux parisiens qu’il fréquente avec « tous les talents que l’on pouvait attendre d’un gentilhomme »5. Par ailleurs, son père dépense beaucoup d’argent pour la garde-robe de son fils, afin qu’il tienne son rang dans la société6. Les fonds paternels lui permettent de s’installer au début de 1784, alors qu’il a vingt ans, dans un logement rue Estienne, à proximité du Louvre7.