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Crie de détresse avant le décès d’une femme Attikamek à l’hôpital de Joliette


Vidéo cri de détresse

Mort de Joyce Echaquan : le racisme envers les Autochtones est dénoncé | Radio-Canada.ca Echaquan, une femme atikamekw de 37 ans, était à l’hôpital de Joliette lundi. En crise, elle a commencé à enregistrer en direct depuis son Facebook, criant à l’aide. La vidéo a également capturé les remarques faites par le personnel de l’hôpital dans sa chambre.

En se parlant, on entend deux femmes qualifier Echaquan de stupide, remettant en question ses choix de vie, disant qu’elle n’est bonne que pour le sexe et qu’elle serait mieux morte. “Et selon vous, qui paie pour ça?” l’un d’eux est entendu dire. Echaquan, mère de sept enfants, est décédée peu après. Selon Radio-Canada, des membres de sa famille ont déclaré qu’elle avait des problèmes cardiaques causés par une réaction indésirable à la morphine.

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Qui sont-ils

Atikamekw

Aujourd’hui En 1996, les 1747 Atikamekw inscrits de la région de St-Maurice luttaient pour préserver leur autonomie culturelle traditionnelle et un rôle dans la société égal à la culture non autochtone du Québec. Depuis 1975, ils se sont joints aux Innus pour former le Conseil Atikamekw-Montagnais.

Vers 1972, les Cris de la région Bouclier du cours supérieur de la rivière St-Maurice au Québec décident de réadopter le nom Atikamekw (poisson blanc) utilisé par leurs prédécesseurs au 17e siècle, et d’abandonner le nom Tête-de-Boule, d’origine incertaine , qui leur était appliquée depuis 1697. Ce changement de nom n’implique pas nécessairement une relation ethnique étroite entre les Atikamekw du 17e siècle et ceux d’aujourd’hui.

Bien que ces personnes soient au nombre de 500 à 550 au milieu du 17e siècle, en 1850, il n’y en avait qu’environ 150 dispersées sur 7000 km2 et divisées en 2 grandes bandes, les Kikendatch et les Weymontachie. Le groupe Manouane est apparu un peu plus tard (vers 1865-1875) en tant que ramification de la Weymontachie.

Conditions économiques Au fil des siècles, les Atikamekw de la région de St-Maurice ont mené une vie difficile de chasse, de pêche, de piégeage et de cueillette de baies sauvages autour des comptoirs établis dans leur région à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle.

Ils attachent une grande importance au maintien de l’autonomie de chaque famille nucléaire, mais les familles se regroupent en petits groupes de coopératives d’hiver ou de chasse, chacun avec un chef expérimenté.

Leurs activités économiques constituaient un compromis entre les activités traditionnelles saisonnières et la dépendance économique à l’égard du commerce des fourrures.

Malgré une longue histoire d’implication dans le commerce des fourrures, des contacts continus avec les missionnaires n’ont commencé qu’en 1837 environ. Après 1830, les terres ancestrales des Atikamekw étaient activement convoitées par les marchands de bois.

En 1910, le chemin de fer atteint Weymontachie et le harnachement des rivières St-Maurice et Manouane s’ajoute aux pressions environnementales et sociales. Une classe de salariés est apparue pendant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que diverses prestations de sécurité sociale.

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