Le Canada a rejeté la légitimité du nouveau mandat présidentiel de Nicolas Maduro


 

Selon la presse canadienne , le Canada a déclaré que les souffrances des Vénézuéliens ne feraient qu’empirer si Nicolas Maduro continuait de s’accrocher au pouvoir.

Les États-Unis ont également reconnu la légitimité de M. Guaido comme président par intérim et appelé Nicolas Maduro à se retirer.

Le Groupe de Lima a déclaré mercredi qu’il soutenait un processus de transition démocratique au Venezuela, comprenant de nouvelles élections équitables impliquant tous les acteurs politiques.

Le groupe a également appelé à l’état de droit et au maintien de la paix sociale pendant la période de transition.

By EdoGmyblog (Edouard Gregory) Posted in Actualité

« Ils arrivent ! Fuyez ! »


 La Presse au Sri Lanka

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Une fausse rumeur de complot diffusée en ligne. Dans un pays qui se relève d’une guerre civile, c’est bien suffisant pour mettre le feu aux poudres. Et pour transformer Facebook en arme dévastatrice.

 

Au Sri Lanka, tout a commencé avec une fausse nouvelle publiée le 25 février 2018 sur Facebook. La police, prétendait-on, avait saisi 23 000 « pilules stérilisantes », censées provoquer l’infertilité permanente chez les hommes, dans une pharmacie d’Ampara. Une troublante question accompagnait la photo de la prétendue saisie policière : « Qui veut stériliser les Cinghalais ? »

Pour des milliers d’utilisateurs de Facebook régulièrement exposés à ce genre de publications toxiques, la réponse était évidente : les musulmans.

Qu’importe si le complot était invraisemblable. La rumeur a grossi à la vitesse – exponentielle – des partages sur le réseau social.

Le lendemain, peu après 22 h 30, un serveur du Cassim s’est présenté en panique à la mosquée de la ville. Des clients cinghalais venaient de saccager le restaurant, convaincus d’avoir trouvé des traces de pilules stérilisantes dans leurs plats. Ils avaient mis le feu.

Ils étaient enragés.

Le gardien de la mosquée, Abdul Fareed Abdul Farhan, a offert une chambre au serveur affolé. Ce soir-là, une douzaine de voyageurs musulmans, de passage à Ampara, étaient hébergés à la mosquée. Ils se croyaient à l’abri. Ils avaient tort.

À 23 h 30, Abdul a reçu l’appel d’un ami : « Ils arrivent ! Fuyez ! »

Abdul n’a pas eu le temps de réveiller le vieil imam. Il était trop tard ; la foule en colère était déjà au bout de la rue.

Abdul et les autres se sont barricadés dans la mosquée, terrifiés. Les verrous n’ont pas résisté aux assauts des émeutiers. « Certains étaient armés de barres de fer. Celui qui m’a battu enseignait à l’école du coin », raconte Abdul. Pendant cinq heures, des hommes ont pillé, détruit, brûlé.

Au petit matin, la mosquée d’Ampara était dévastée.

Et ce n’était qu’un début.

Trump,doutes sur son engagement


Résultats de recherche d'images pour « Nouveaux doutes sur l'engagement de Trump envers l'OTAN »Selon le New York Times,

L’entourage de M. Trump était finalement parvenu à sauver la situation, mais des rumeurs avaient circulé à Bruxelles sur des menaces du président américain de quitter l’alliance.

Interrogé sur ces nouvelles révélations, un porte-parole du Pentagone, Eric Pahon, a assuré que les États-Unis restaient engagés «à 100%» envers l’OTAN.

«Les États-Unis ont nettement accru leur participation à la défense de l’Europe, y compris par une augmentation de leurs troupes», a-t-il ajouté.

Il est fort probable que le Congrès américain s’opposerait à une décision de l’exécutif si M. Trump décidait du retrait des États-Unis de l’OTAN.

Le pays est le seul à avoir jamais invoqué l’article 5 de l’OTAN, le principe de défense collective de l’alliance, après les attentats du 11-Septembre 2001.

M. Trump aurait à de multiples reprises indiqué l’an dernier à de hauts responsables américains qu’il ne voyait pas l’intérêt de l’OTAN et que les États-unis devraient s’en retirer.

Ces responsables et ex-responsables de l’administration, non identifiés, ont indiqué au journal qu’ils craignaient que le président américain ne réitère cette menace lors du sommet tumultueux de l’OTAN de juillet 2018, lorsqu’il avait accusé les alliés de ne pas participer suffisamment aux frais de l’alliance militaire créée en pleine Guerre froide pour assurer la sécurité de l’Europe occidentale face à l’Union soviétique.