Il flambe 90 000$ pour un mariage Floué par son épouse cubaine de 25 ans


Un citoyen de 62 ans, de Châteauguay, a dépensé près de 90 000 $ pour se marier avec une Cubaine qui est arrivée au Canada enceinte d’un autre homme, puis qui l’a quitté après six jours de vie commune.

Michel Beaudry a accepté de raconter sa mésaventure pour éviter un tel désastre amoureux à d’autres Québécois.

Floué par son épouse cubaine de 25 ans

Montréal Deux familles menacées d’expulsion


Deux rassemblements en soutien à deux familles menacées d’expulsion se tenaient dimanche après-midi, à Montréal.

À l’aéroport Montréal-Trudeau, des gens qui soutiennent Winifred Agimelen, qui doit être déportée avec ses trois enfants dans les prochaines heures, imploraient le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Steven Blaney, d’agir pour empêcher leur déportation.

D’origine nigériane, Winifred Agimelen est terrifiée à l’idée de retourner dans son pays d’origine dans lequel le groupe islamiste radical Boko Haram est actif.

«Boko Haram s’attaque aux enfants, c’est un très grand risque pour les miens», dit-elle, inquiète.

Elle avait quitté le Nigeria en 2007 après avoir été enlevée avec ses deux enfants alors qu’elle était enceinte.

Déportation prévue le 9 ocobre

Un autre rassemblement, en soutien à une famille camerounaise qui doit être déportée le 9 octobre prochain, se tenait celui-ci dans un parc de la métropole.

Les Fuh-cham craignent pour leur sécurité s’ils retournent dans leur pays d’origine qu’ils ont fui en 2007.

«On a peur pour notre vie et la vie de nos enfants. On a quitté le Cameroun parce qu’il y avait un danger pour notre vie, il y avait la mutilation génitale que nous devions subir ma fille et moi», explique la mère de famille.

La députée néodémocrate de LaSalle-Émard, Hélène Leblanc, presse le ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, Steven Blaney, d’agir afin d’empêcher la déportation de la famille Fuh-Cham.

«Nous demandons au ministre d’avoir de la compassion et de la solidarité», implore la députée Leblanc.

Elle entend apporter, dès le début de la session parlementaire, des preuves au ministre pour démontrer le danger auquel fait face cette famille en retournant au Cameroun.

La session parlementaire s’amorce lundi à Ottawa

Une jeune femme sombre dans un lac


Une jeune femme sombre dans un lac

MONT-TREMBLANT – Les plongeurs de la Sûreté du Québec (SQ) ont retrouvé, samedi après-midi, le corps d’une jeune femme qui était tombée dans les eaux du lac Caribou, tard vendredi, dans le secteur de Mont-Tremblant, dans les Laurentides.

Le corps de Tanya St-Louis, 18 ans, a été retrouvé vers 15 h, près de l’endroit où elle avait sombré la veille.

Selon la SQ, le canot sur lequel elle se trouvait avec une amie a chaviré, peu avant minuit. Les deux femmes ont alors crié à l’aide.

Un ami a tenté de leur venir en aide à bord de son kayak, parvenant à sauver l’une des deux jeunes femmes, mais quand il est retourné pour chercher la deuxième, elle se trouvait déjà sous l’eau.

Les pompiers et policiers ont immédiatement débuté les recherches qui n’ont pas été fructueuses. Dès l’aube, des patrouilleurs nautiques de la SQ ont repris les recherches. Les plongeurs ont été mis à contribution en début d’après-midi.

Les deux femmes ne portaient pas de veste de flottaison. Les policiers n’étaient en mesure de dire si elles avaient consommé de l’alcool. L’autopsie pratiquée sur la victime permettra de le déterminer et de connaître les causes exactes du décès.

Vos plaques d’immatriculation sous surveillance


Vos plaques d'immatriculation sous surveillanceLes conducteurs délinquants n’auront jamais été autant sous la loupe des policiers.

Devant les résultats concluants du projet pilote de système de reconnaissance des plaques d’immatriculation (SRPI), mis en place du 1er août au 1er novembre, la Sûreté du Québec (SQ) a annoncé lundi que l’initiative sera déployée à l’échelle provinciale.

En l’espace de seulement 90 jours, les huit véhicules munis du SRPI ont lu plus de 1 140 000 plaques, ont émis 6533 constats d’infraction et 862 véhicules ont été saisis.

Au cours des prochains mois, un total 100 véhicules de police seront équipés d’appareils permettant la lecture des plaques d’immatriculation.

«Le message que l’ont passe aux délinquants du volant est que le risque de se faire intercepter est maintenant beaucoup plus élevé», a dit le directeur de la Sûreté du Québec, Richard Deschesnes.

Fonctionnement

Le système de reconnaissance des plaques d’immatriculation se résume à deux appareils s’apparentant à des caméras installés sur le toit de la voiture de police, tout juste devant les gyrophares.

Les caméras ultra sophistiquées repèrent et lisent toutes les plaques d’immatriculation dans un périmètre établi, autant sur les véhicules stationnés, que ceux en mouvement.

Le système analyse ensuite les numéros répertoriés et les compare avec ceux contenus dans une base de données.

«Si une des plaques est reliée à une infraction, le policier reçoit un pop-up sur son écran d’ordinateur avec une photo de la voiture», explique John Harbour, président et chef de direction de la Société de l’assurance automobile du Québec SAAQ.

Selon les données de la SQ, le système peut facilement enquêter 3000 plaques d’immatriculation par jour.

Sécurité routière

Selon les autorités l’ajout d’une telle technologie sur les véhicules de patrouille contribuera à l’amélioration du bilan routier au Québec.

«Le projet de reconnaissance des plaques d’immatriculation est un pas de plus vers la sécurité sur les routes de la province. C’est une pièce du puzzle qui nous amènera vers un bilan routier enviable parmi les sociétés développées», a affirmé M. Harbour.

La SAAQ contribuera financièrement à l’acquisition des 100 nouveaux appareils, à raison de 500 000$ par années, pendant cinq ans.

Un voleur fait une petite sieste en plein cambriolage


Les policiers ont pris une photo du cambrioleur... (Photo AFP)

L’homme s’est allongé sur un lit dans la maison qu’il était en train de cambrioler lundi et s’est profondément endormi, a précisé le département du shérif local, près de la ville de Sarasota.

Une femme de ménage a découvert l’intrus et a appelé la police. Les agents arrivés sur place, amusés, ont même pris une photo du cambrioleur assoupi avant de l’arrêter.

Les policiers ont indiqué qu’à leur arrivée le voleur, âgé de 29 ans, était toujours dans un profond sommeil, avec à ses côtés un sac plastique rempli des bijoux qu’il s’apprêtait à dérober.

Garderies: fini le tarif unique à compter du 1er octobre 2014


Des sources libérales ont confirmé à La Presse au cours... (PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE)

Des sources libérales ont confirmé à La Presse au cours des derniers jours que l’universalité du programme, un principe fondateur du réseau des CPE, disparaîtra.

Dans son budget, le ministre des Finances, Carlos Leitao, a décidé de faire passer le tarif à 7,30$ par jour à compter du 1er octobre. Il est gelé à 7$ depuis 2004. Mais Québec veut aller plus loin devant l’augmentation des coûts des services de garde. La facture dépasse maintenant 2,3 milliards de dollars par année, 1 milliard de plus qu’il y a 10 ans.

Le tarif sera modulé en fonction du revenu des parents peut-être dès l’an prochain, selon des sources. La mesure devrait faire partie des changements fiscaux que Carlos Leitao compte annoncer le 2 décembre – dans le cadre de sa mise à jour économique, a appris La Presse -, à temps pour qu’ils soient en vigueur durant toute l’année 2015.

L’objectif du gouvernement est de faire des économies: chaque dollar de plus payé par les parents réduit d’autant la facture de Québec.

La mécanique n’a pas encore été arrêtée. Un scénario vise à maintenir le tarif à 7$ – bientôt 7,30$ – pour les moins fortunés et à l’augmenter pour les autres, en fonction de leur revenu. Les services de garde continueraient d’exiger le même tarif à tous les parents, un tarif qui serait indexé année après année. C’est au moment de la déclaration fiscale que les parents auraient à verser un supplément pour que, au bout du compte, ils paient l’équivalent de 8, 10$ ou plus par jour, par exemple.

Une idée qui a fait son chemin 

Au début de son règne, en 2003, le gouvernement Charest avait proposé un scénario semblable, mais l’avait ensuite abandonné. Dans un document de consultation, il fixait à 70 000$ le revenu familial au-dessus duquel les parents devraient payer davantage, lors de la déclaration d’impôt. «Pour éviter d’avoir un solde à payer, les familles devraient demander que l’on ajuste leurs retenues à la source, et les travailleurs autonomes devraient faire modifier leurs acomptes provisionnels», précisait-il.

En mai dernier, le premier ministre Philippe Couillard n’a pas exclu une modulation du tarif selon le revenu. «Personne ne s’objecterait au fait que quelqu’un qui a mon revenu ou des revenus plus élevés dans la société ait à payer des tarifs comme 10$ par jour pour un enfant en garderie», a-t-il dit.

L’idée a fait son chemin depuis. Des discussions ont eu lieu au caucus des députés libéraux la semaine dernière, à La Malbaie. La mise au rancart de l’universalité aurait alors été confirmée. On aurait également convenu de ne pas créer plus de places subventionnées que celles qui sont déjà prévues. Le budget Leitao a donné un coup de frein en décrétant que les 30 000 nouvelles places promises, déjà attribuées par appels d’offres dans les dernières années, verront le jour d’ici 2020-2021 seulement – soit quatre ans plus tard que prévu.

À l’entrée de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, mercredi, la ministre de la Famille, Francine Charbonneau, n’a pas ouvert son jeu. Elle a soutenu que tous les scénarios sont sur la table et que le gouvernement n’avait pas pris de décision. «Rien n’a été évacué. On regarde ce qu’on est capable de faire, on n’a rien mis de côté pour le moment», a-t-elle affirmé lorsqu’on l’a interrogée sur l’universalité du programme actuel.

Au caucus de La Malbaie, elle avait manifesté son désarroi devant la facture des services de garde et l’état précaire des finances publiques. «Comment je fais pour donner plus aux familles du Québec avec ce que j’ai en ce moment? Je n’ai pas encore trouvé l’adéquation», a-t-elle dit.

«L’équité par la fiscalité»

Créée par le gouvernement Couillard et présidée par l’ancienne ministre Lucienne Robillard, la commission sur la révision des programmes passe au crible le programme des services de garde. Son rapport est attendu en octobre. La commission sur la fiscalité, présidée par l’économiste Luc Godbout, serait également interpellée dans ce dossier.

À Québec, on mettrait en place le concept de «l’équité par la fiscalité», qui se traduirait dans la réforme du financement des garderies. La réflexion du gouvernement se veut large, et on aborde de front la particularité du programme québécois de services de garde. Québec verse des subventions directes aux garderies, alors que les autres provinces ont un système fiscalisé – les garderies fixent leur propre tarif, et le gouvernement accorde un crédit d’impôt aux parents.

Rappelons qu’il existe un crédit d’impôt au Québec pour venir en aide aux parents dont les enfants fréquentent les garderies non subventionnées et qui exigent, par exemple, 35$ par jour. Ce réseau compte un peu plus de 48 000 places.