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The Expendables


Haiti 2 – 0 Impact U21 de Montréal 2013


PHOTOS – Alexandra Stan : la chanteuse roumaine battue par son manager et petit ami (vidéo exclusive)


Alexandra Stan  HD WallpaperLa chanteuse Alexandra Stan, défigurée par son petit amiMarcel Prodan, batausul Alexandrei Stan, cercetat de DNA

Alexandra Stan, la charmante blonde de 24 ans qui chante le tube « Mr Saxobeat »,  a été interviewée par une chaîne de télévision roumaine.
Œil au beurre noir, le visage gonflé, la chanteuse a révélé être victime de la violence de son partenaire, le producteur Marcel Prodan : « Samedi, je suis allée en studio pour répéter. Il a commencé à m’insulter. J’ai essayé de me calmer mais il m’invectivait. Il s’est alors mis à la frapper. Il m’a frappée jusqu’à ce que je m’évanouisse. Je me suis réveillée deux heures plus tard ».
Traumatisée, la jeune fille a encore peur pour sa sécurité : “Je crains que la prochaine fois, il ne se passe quelque chose de plus grave”.
By EdoGmyblog (Edouard Gregory) Posted in Actualité

Sans permis ni immatriculation


MotocyclisteLe motocycliste Jean-Philippe Doré-Duguay, mort en mai 2012 après avoir perdu la maîtrise de sa moto sport sur l’autoroute 40, possédait son engin depuis seulement quatre jours et n’avait ni immatriculation ni permis de conduire au moment de l’accident.

Saint-Amable Un ambulancier d’Urgences-santé et sa conjointe auraient filmé leurs ébats avec des enfants


Saint-Amable

Arrêtés mardi lors d’une perquisition relative à une affaire de pornographie, Francis Lecourt, 44 ans, et Julie Maheu, 30 ans, de Saint-Amable, font face à une quinzaine d’accusations d’agression sexuelle, incitation à des contacts sexuels, contacts sexuels, distribution, production et possession de pornographie juvénile.

Le couple est accusé d’avoir eu des relations sexuelles avec au moins deux mineurs, un enfant de 5 ans et un bébé de 6 mois. Les policiers ont découvert dans leur résidence de Saint-Amable des vidéos comportant des scènes de sadomasochisme avec des enfants.

C’est en saisissant le matériel informatique du couple que les policiers ont mis la main sur ces vidéos horrifiantes. «Madame offrait même ses services sur Kikiji pour garder les enfants», a indiqué la procureure de la Couronne, Me Geneviève Beaudin.

Lecourt, qui fait face à 15 accusations, demeurera incarcéré jusqu’à la tenue de son enquête sous caution prévue le 27 juin. Même chose pour Julie Maheu, sur qui pèsent 19 chefs d’accusation, dont les plus importants sont agressions sexuelles, attouchements sexuels et incitation à des contacts sexuels sur des enfants de moins de 16 ans.

Urgences-santé a fait savoir à la cour que Francis Lecourt était suspendu sans solde et qu’il n’avait plus aucune possibilité de réintégrer son emploi.

Voisins sous le choc

À Saint-Amable, les voisins sont à la fois surpris et choqués par ces révélations. «C’est vraiment surprenant», s’est exclamé Mario Bourassa, dont la maison est située juste en face de la résidence du couple. «Ça fait 15 ans que je suis ici, a dit M. Bourassa. Je sais que ça doit faire deux ou trois ans qu’ils sont là, mais je ne les connais pas du tout.»

Une autre voisine, mère d’un petit garçon et qui désire conserver l’anonymat, est choquée. «Je vais aviser tout le quartier, a-t-elle dit. C’est inadmissible de les revoir ici. Il y a des garderies et une maternelle tout près. C’est inquiétant pour tout le voisinage.»

Vanessa Parent, une jeune voisine de 18 ans, était complètement dévastée lorsqu’on lui a appris la nouvelle. Elle ignorait que les présumés pédophiles résidaient tout près. «Ma mère a eu sa garderie durant plusieurs années à trois maisons de chez eux, a dit Mme Parent. Je suis complètement bouleversée.»

Francis Lecourt et Julie Maheu ont été arrêtés mardi dernier en même temps que cinq autres individus à travers le Québec relativement à de la possession de pornographie juvénile. Les enquêtes qui ont mené à ces arrestations ont été réalisées par la Sûreté du Québec et la Gendarmerie royale de Canada.

Syrie : plus de 100 000 morts depuis le début de la révolte


Des populations civiles fuient un bombardement aérien de l'armée syrienne sur la localité d'al-Bab, dans la banlieue d'Alep, le 4 novembre 2012.

Au moins 100 191 personnes, en majorité des civils, ont été tuées en Syrie depuis le début du soulèvement contre le régime du président Bachar el-Assad qui s’est transformé en une guerre civile après avoir été écrasé dans le sang, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Ce bilan comprend 36 661 civils, 18 072 rebelles et 25 407 membres de forces gouvernementales, a indiqué cette ONG qui se base sur un large réseau de militants et de sources médicales et militaires à travers le pays. Le nombre de morts a été recensé jusqu’au 24 juin.

Parmi les civils figurent 3 330 femmes et 5 144 enfants de moins de 16 ans. Le chiffre des rebelles tués comprend 13 539 civils qui ont pris les armes, 2 518 combattants étrangers en majorité des jihadistes et 2 015 déserteurs. Les troupes du régime sont appuyées par des milices loyalistes, qui ont perdu 17 311 membres, et des combattants du puissant mouvement armé, le Hezbollah chiite libanais, dont 169 ont péri dans la guerre. L’ONG recense également 2 571 corps non identifiés et affirme que le sort de plus de 10 000 détenus et celui de plusieurs centaines de soldats capturés par les rebelles restent inconnus.

Suisse : un étranger condamné à 6 mois de prison sera expulsé


Migration officials admitted things had "not gone as planned" on the groundDes policiers suisses (photo d'illustration).

En choisissant de ne renvoyer que les délinquants étrangers dont la peine de prison est supérieure à 6 mois de prison, Simonetta Sommaruga, la ministre suisse de la Justice et de la Police, reconnaît que son projet de loi “sera critiqué de part et d’autre”. À commencer par sa propre formation politique, le Parti socialiste, qui considère que le renvoi des criminels n’est pas conforme au droit international et à l’accord de libre circulation des personnes signé avec l’Union européenne.

D’autre part, l’Union démocratique du centre (UDC), la formation la plus importante et la plus à droite de l’échiquier politique suisse. Elle est à l’origine de l'”initiative” intitulée “Pour le renvoi des étrangers criminels”, approuvée par 52,9 % de la population en novembre 2010. Pour l’UDC, c’est carrément “un scandale” : “La volonté populaire n’est pas respectée.”

Les Suisses ont effectivement voté pour l’expulsion systématique de tous les étrangers condamnés pour meurtre, viol, brigandage, escroquerie, traite d’êtres humains, trafic de drogue. Mais aussi pour ceux qui “ont perçu abusivement des prestations des assurances sociales ou de l’aide sociale”. Peu importe que cet étranger soit né en Suisse, qu’il y ait toujours vécu et qu’il ne connaisse ni le pays ni la langue de ses ancêtres.

La volonté populaire

Les affiches placardées par l’UDC montraient un visage barbu à la mine patibulaire, avec pour slogan : “Ivan S., violeur et bientôt suisse ?” Mais rapidement, après la “votation” de novembre 2010, le Conseil fédéral (le gouvernement) comprend qu’une loi aussi radicale risque de provoquer le courroux de Bruxelles. Peut-on virer sans ménagement un Français, un Allemand ou un Italien simplement pour “l’obtention illicite de prestations sociales” ?

Simonetta Sommaruga, 53 ans, conseillère fédérale (ministre) de Justice et Police depuis… novembre 2010, vient donc de refuser l’automatisme de l’expulsion. Seuls les étrangers condamnés à une peine minimale de six mois feront l’objet d’un renvoi. La ministre prévoit également des exceptions, lorsque le délinquant risque sa vie en cas de retour dans son pays. Toutefois, le Parlement suisse, qui penche très nettement à droite, risque de durcir le texte gouvernemental plutôt que de l’assouplir. Le quotidien Le Temps de Genève pose la question : est-il acceptable de proposer un compromis “qui ne traduit qu’imparfaitement la volonté populaire” ?

Terrible agression d’une femme voilée à Londres (vidéo exclusive)


L’afrique est au chevet de Mandela


Des membres de la famille de Nelson Mandela à leur arrivée à l'hôpital de Pretoria, jeudi matin.

La fille aînée de l’ancien président et l’actuel chef de l’État sud-africain donnent des informations contradictoires quant à l’état de santé de Nelson Mandela.

 

Qui croire, la famille de Nelson Mandela ou le président sud-africain ? “Je ne peux que répéter que papa est dans un état très critique. Tout peut arriver d’un instant à l’autre”, a déclaré sa fille aînée Makaziwe au journal de midi de la radio publique SAFM. “Mais je veux aussi souligner, une fois de plus, que seul Dieu sait quand ce sera l’heure (…) Nous allons attendre avec lui, avec papa, tant qu’il est encore avec nous, ouvrant les yeux et réagissant au toucher”. “Nous allons vivre avec cet espoir jusqu’à ce que vienne la fin”, a-t-elle dit. C’est la première fois que la famille évoque publiquement la perspective de la disparition du héros de la lutte anti-apartheid, icône mondiale de la réconciliation et père de la démocratie sud-africaine.

Toute la nuit, de petites bougies déposées par des anonymes ont brûlé devant le Mediclinic Heart Hospital, symboles de la gratitude et de l’affection des Sud-Africains envers leur ancien président. Nelson Mandela, dont le pronostic vital est engagé depuis dimanche, n’est plus en état de respirer sans assistance artificielle, selon Napilisi Mandela, un chef de clan de sa région natale venu à son chevet mercredi soir. “Oui, il utilise des machines pour respirer”, a-t-il dit à l’AFP. “C’est triste, mais c’est tout ce qu’on peut faire.”

“Il est maintenant stabilisé” (Zuma)

Jacob Zuma s’est montré pour sa part plus rassurant. Le président sud-africain, qui a annulé un déplacement au Mozambique jeudi, s’est rendu au chevet de Mandela jeudi matin. Dans un communiqué publié en début d’après-midi, il assure que l’état de santé de Mandela “s’est amélioré pendant la nuit”. “Il reste dans un état critique, mais il est maintenant stabilisé”, affirme Jacob Zuma, qui rend par ailleurs hommage à l’équipe médicale qui fait un “travail impeccable” à ses yeux. “Nous devons prier pour la santé de Tata et lui souhaiter le meilleur”, poursuit le chef d’État sud-africain.

Le communiqué de la présidence sud-africaine se conclut par ces mots, à l’attention des journalistes du monde entier venus couvrir la situation : “La présidence est dérangée par les rumeurs qui sont propagées autour de la santé du président Mandela. Nous appelons au respect de la vie privée et à la dignité de l’ancien président.”

Sur ce dernier point, au moins, Zuma et la famille de Mandela se rejoignent. Plus tôt dans la journée, la fille aînée de Nelson Mandela s’en est violemment prise aux médias étrangers, les accusant de couvrir l’hospitalisation de son père comme des “vautours” irrespectueux des traditions locales. “Il y a une pointe de racisme chez les médias étrangers qui se permettent de franchir toutes les limites”, a déclaré Makaziwe Mandela à la radiotélévision publique SABC. “On ne peut même pas entrer et sortir de l’hôpital” de Pretoria, où l’icône mondiale du pardon se trouve dans un état très critique, a-t-elle ajouté. “Ils sont une vraie nuisance.” “Ils se comportent vraiment en vautours, a-t-elle encore asséné. C’est comme s’ils attendaient qu’un lion mange un buffle pour pouvoir dévorer sa carcasse. C’est l’impression que nous avons, nous, la famille.”